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Industrie en Alsace · mise à jour du 30 septembre 2026

Entreprises

L'usine Recipharm de Kaysersberg investit pour passer de 650 à 850 millions d'unités par an

Le 31 juillet 2026, L'Usine Nouvelle écrit que le site Recipharm de Kaysersberg investit dans une nouvelle ligne d'unidoses stériles ophtalmiques pour porter sa capacité annuelle de 650 à 850 millions d'unités [1]. L'usine appartient au groupe Recipharm, né à Stockholm, depuis le 31 décembre 2015 et dépendait auparavant d'Alcon, filiale de Novartis [11] [3]. La société Kaysersberg Pharmaceuticals a déclaré 72 246 419 € de chiffre d'affaires et 14 181 837 € de résultat net pour 2024 [17].

Publié le · Mis à jour le

Vignes en coteau au-dessus de Kaysersberg, dans le Haut-Rhin, en 2011, vue depuis la voie publique.
Le vignoble de Kaysersberg, en 2011. Photo : JLPC, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Sur cette page
  1. D'Alcon à Recipharm : un site cédé le 31 décembre 2015
  2. Des collyres en unidoses, puis des vaccins
  3. Salariés et comptes : trois chiffres de presse, puis le registre
  4. Investissements : 18 M€ en 2018, 14 M€ en 2022, plusieurs dizaines de millions en 2026
  5. Sa place dans la vallée de Kaysersberg et dans la filière pharmaceutique
  6. Le groupe Recipharm, né à Stockholm en 1995, détenu par EQT IX depuis 2021
  7. Organigramme et structure juridique
  8. Actualité 2025-2026
  9. À lire aussi
  10. Questions fréquentes
  11. Sources

Capacité annuelle visée

850 millions

d'unités par an, contre 650 millions avant la nouvelle ligne, source [1]

En bref

  • Recipharm a acheté 100 % de Kaysersberg Pharmaceuticals à Alcon pour 18 M€, opération close le 31 décembre 2015, avec environ 260 salariés repris [11].
  • L'usine remplit des unidoses stériles en plastique, surtout des gouttes ophtalmologiques, et prépare depuis 2022 le remplissage de vaccins buvables [2] [3].
  • Les effectifs publiés sont de 300 en mars 2021 et de 320 en février 2022 ; le registre donne 250 à 499 salariés en 2023 [2] [3] [17].
  • La société a déclaré 72 246 419 € de chiffre d'affaires et 14 181 837 € de résultat net pour 2024 [17].
  • La nouvelle ligne représente plusieurs dizaines de millions d'euros sur 200 m², selon L'Usine Nouvelle [1].

D'Alcon à Recipharm : un site cédé le 31 décembre 2015

Avant 2016, le site appartenait à Alcon, filiale du groupe suisse Novartis [3]. Dans son formulaire 20-F pour 2004, Alcon citait Kaysersberg parmi les usines dont il avait modernisé les installations cette année-là [15]. Le 21 décembre 2015, Recipharm annonce un accord avec Alcon et l'achat de Kaysersberg Pharmaceuticals, dont l'actif principal est l'usine [10].

L'opération est close dix jours plus tard. BioPharma Dive écrit que Recipharm a acquis 100 % de la société pour 18 M€ [11]. L'acquisition s'accompagne d'un contrat de fabrication de longue durée pour Novartis, évalué à 36 M€ de ventes annuelles [11]. Le journal ajoute que Recipharm reprend environ 260 salariés [11].

Le 8 janvier 2016, Yves Buelens, directeur d'usine depuis 2014, est nommé directeur général de la filiale [12]. Le communiqué compte alors sept lignes de production et dix lignes de conditionnement [12].

Le registre date la société du 21 septembre 2015, trois mois avant l'achat. Le communiqué de Recipharm du 8 janvier 2016 précise qu'Alcon avait acquis l'usine en 1984 [12]. En 2022, le Journal des Entreprises écrit qu'Alcon et Novartis, scindés depuis, restent les clients principaux du site [3].

  1. 2004 : Alcon cite Kaysersberg parmi les usines dont il modernise les installations [15].
  2. 21 décembre 2015 : Recipharm annonce l'achat de Kaysersberg Pharmaceuticals à Alcon [10].
  3. 31 décembre 2015 : clôture, 100 % du capital pour 18 M€ [11].
  4. 7 juillet 2016 : Recipharm annonce 18 M€ pour une nouvelle ligne de remplissage, qui portera à huit le nombre de lignes [13].
  5. 14 mars 2018 : la ligne est opérationnelle, avec 200 millions d'unidoses de capacité en plus par an [14].
  6. 24 mars 2021 : 2,6 M€ dans de nouvelles cuves de préparation des liquides [2].
  7. 27 janvier 2022 : accord pour le remplissage de vaccins, presque 14 M€ d'investissement [4].
  8. 31 juillet 2026 : nouvelle ligne annoncée, de 650 à 850 millions d'unités par an [1].

Des collyres en unidoses, puis des vaccins

La technique porte un nom anglais, blow-fill-seal : le contenant en plastique est soufflé, rempli et scellé en une seule opération continue [5]. À Kaysersberg, elle sert d'abord aux gouttes ophtalmologiques en unidoses stériles [2]. En 2018, Yves Buelens cite la demande de produits pour l'œil et pour l'oreille, notamment celle des États-Unis, de la Turquie, de l'Australie et du Canada [14].

En mars 2021, le site tournait 24 heures sur 24 à 80 % de sa capacité. Yves Buelens y comptait 425 millions de doses en 2019 et 450 millions en 2020 [2]. Le journal ajoute que 85 % des produits du site sont exportés vers les États-Unis, l'Australie et l'Asie [2].

Le vaccin buvable

La diversification date d'une réflexion ouverte en 2019 [3]. À l'été 2020, un client non nommé avait testé le remplissage d'unidoses avec un vaccin contre le Covid-19 [2] [3]. Les tests de stabilité n'ont pas donné les résultats escomptés [2] [3].

Un accord signé à l'automne 2021 avec un groupe pharmaceutique de taille mondiale, que Recipharm situe parmi les dix premiers, pousse l'investissement [3] [4]. Le vaccin est buvable, il existe de longue date sur le marché, et il vise une maladie infectieuse grave de l'enfant et du nourrisson [3] [4].

Une ligne contrainte par le froid

La contrainte est le froid, entre 2 et 8 °C. Recipharm a choisi une ligne de remplissage discontinue, dont les machines ne dépassent pas 30 °C, plutôt qu'une ligne rotative qui monte jusqu'à 50 °C. Elle produit en revanche un quart de ce que fait une rotative, capable de 200 millions d'unidoses par an [3].

Le site comptait alors quatre lignes discontinues et trois lignes de remplissage rotatives pour l'ophtalmique. Ce décompte ne recoupe pas les huit lignes de 2016 et 2018, et les sources n'expliquent pas l'écart.

La ligne vaccins devait être livrée début 2023, les lots de stabilité démarrer en septembre 2023 et la production industrielle en 2024 si les tests étaient bons [3]. Les pages consultées ne disent pas si la production industrielle a commencé.

Lab+ et certifications

En octobre 2022, Recipharm a ajouté un équipement de laboratoire, Lab+ [5]. Il remplit 2 000 doses par heure et accepte des charges de 200 millilitres à 20 litres, pour les projets cliniques de phases I et II [5].

Le site est inspecté par les agences suivantes [6] :

  • l'ANSM ;
  • la FDA américaine ;
  • l'agence brésilienne ANVISA ;
  • la PMDA japonaise ;
  • la TGA australienne.

Il est certifié ISO 13485, 14001 et 45001 [6].

Salariés et comptes : trois chiffres de presse, puis le registre

BioPharma Dive comptait environ 260 salariés à la reprise [11]. Le Journal des Entreprises en a compté 300 en mars 2021 [2] et 320 en février 2022 [3]. L'article de février 2022 donne aussi un chiffre d'affaires 2020 de 48,5 M€ [3].

Le registre classe la société dans la tranche de 250 à 499 salariés en 2023 [17], ce qui ne donne pas un effectif exact. Recipharm avait annoncé plus de 30 recrutements entre 2022 et 2026 pour accompagner la montée en charge des vaccins [4]. La page du site affiche un index d'égalité professionnelle de 98 sur 100, sans préciser l'année [6].

Pour 2024, le registre donne 72 246 419 € de chiffre d'affaires et 14 181 837 € de résultat net. Cette société n'a qu'un établissement ouvert, celui de Kaysersberg [17]. Le chiffre de 2020, 48,5 M€, vient de la presse et celui de 2024 du registre : deux sources différentes pour la même société [3] [17].

Kaysersberg Pharmaceuticals : repères publiés, 2015-2026
DateIndicateurValeurSource
31 décembre 2015Prix d'achat de 100 % du capital18 M€[11] BioPharma Dive, 7 janvier 2016
31 décembre 2015Salariés reprisenviron 260[11] BioPharma Dive, 7 janvier 2016
mars 2018Capacité ajoutée par la huitième ligne BFS200 millions d'unidoses par an[14] Outsourcing-Pharma, 14 mars 2018
2019Doses produites425 millions[2] Le Journal des Entreprises, 24 mars 2021
2020Doses produites450 millions[2] Le Journal des Entreprises, 24 mars 2021
2020Chiffre d'affaires de la société48,5 M€[3] Le Journal des Entreprises, 10 février 2022
mars 2021Salariés300[2] Le Journal des Entreprises, 24 mars 2021
février 2022Salariés320[3] Le Journal des Entreprises, 10 février 2022
2023Tranche d'effectif de la société250 à 499 salariés[17] Annuaire des entreprises (registre)
2024Chiffre d'affaires de la société72 246 419 €[17] Annuaire des entreprises (registre)
2024Résultat net de la société14 181 837 €[17] Annuaire des entreprises (registre)
31 juillet 2026Capacité annuelle avant puis après la nouvelle ligne650 puis 850 millions d'unités[1] L'Usine Nouvelle, 31 juillet 2026

Télécharger ce tableau au format CSV. Les effectifs (260, 300, 320) viennent de trois dates et de deux journaux ; le registre donne une tranche, pas un effectif. Le chiffre d'affaires 2020 vient de la presse, celui de 2024 du registre.

Investissements : 18 M€ en 2018, 14 M€ en 2022, plusieurs dizaines de millions en 2026

Le premier projet annoncé par Recipharm date de juillet 2016 : 18 M€ pour une ligne de remplissage et de conditionnement à haute cadence, la huitième du site [13]. Mise en service en 2018, elle ajoute 200 millions d'unidoses par an [14].

Yves Buelens précise que le projet a été soutenu par la Région Grand Est et la CCI Alsace Eurométropole au titre d'actions liées à l'emploi [14]. Le même montant de 18 M€ avait été le prix d'achat de la société en 2015 : ce sont deux opérations distinctes [11].

Selon le Journal des Entreprises, ce projet avait fait passer la capacité de remplissage de 450 à 600 millions d'unidoses par an, soit 150 millions de plus [2]. Les deux chiffres ne coïncident pas.

Cuves, vaccins et ligne de 2026

La préparation des liquides, première étape de la chaîne de production, devait être renforcée [2]. En mars 2021, Recipharm investit 2,6 M€ dans une cuve de 1 100 litres et une cuve mobile de 250 litres. La capacité de fabrication des liquides doit passer de 550 à 750 millions d'unidoses par an, pour une mise en service prévue fin du premier semestre 2022 [2]. En 2022 viennent les 14 M€ des vaccins [3].

Le 31 juillet 2026, L'Usine Nouvelle annonce une nouvelle ligne de 200 m², pour plusieurs dizaines de millions d'euros, destinée à passer de 650 à 850 millions d'unités par an [1]. L'article étant réservé aux abonnés, seul son début a pu être lu : le calendrier et le montant exact ne sont pas connus ici.

Le 28 mai 2026, Recipharm avait annoncé dans un communiqué de groupe l'investissement de plusieurs millions dans une nouvelle ligne BFS, sans nommer de site [8]. Rien ne permet de rapprocher formellement les deux annonces.

Sa place dans la vallée de Kaysersberg et dans la filière pharmaceutique

La communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg est entièrement comprise dans la zone d'emploi de Colmar [16], dont notre page sur les zones d'emploi industriel alsaciennes donne les effectifs. Recipharm liste Kaysersberg comme son seul site français, alors que le Journal des Entreprises en comptait quatre en février 2022 [18] [3]. Les pages consultées n'expliquent pas cet écart. Dans la même vallée, Corplex à Kaysersberg fabrique des plaques plastiques.

Dans la pharmacie alsacienne, le site voisine avec Lilly à Fegersheim et Octapharma à Lingolsheim. La filière chimie, pharmacie et santé réunit le tableau des grands sites. Un groupe sorti de la Bourse suédoise en 2021 pour passer sous la détention d'un fonds relève aussi du dossier où se décide l'industrie alsacienne.

Le groupe Recipharm, né à Stockholm en 1995, détenu par EQT IX depuis 2021

Recipharm raconte son histoire depuis 1995 :

  • 1995 : le rachat par ses dirigeants d'une usine de formes solides à Stockholm [7] ;
  • mars 2021 : la sortie de la Bourse suédoise et le passage à une société privée détenue par le fonds EQT IX [7].

La page « About us » de Recipharm dit aujourd'hui le groupe basé en Suisse [7], tandis que ses communiqués portent encore une adresse à Stockholm [8]. Greg Behar en est le directeur général en mai 2026 [8].

Les chiffres du groupe ont changé de taille :

  • près de 9 000 salariés dans les communiqués de 2022 [4] ;
  • plus de 5 000 en mars 2025 [9] ;
  • plus de 4 000 en mai 2026 [8].

Le communiqué de mars 2025 évoque la séparation de l'activité inhalation et nasale dans Bespak, sans en chiffrer l'effet sur l'effectif [9]. Celui de mars 2018 donnait environ 5 000 salariés [14]. Le chiffre d'affaires du groupe s'est établi à 827 M€ en 2024, en hausse de 7 % [9]. Ce périmètre mondial ne se confond pas avec les 72 246 419 € de la SAS alsacienne.

Organigramme et structure juridique

Structure relevée au registre national des entreprises le 26 septembre 2026 [19] : chaîne des sociétés présidentes, direction et contrôle des comptes inscrits au registre, établissements alsaciens avec leur tranche d'effectif INSEE. Les tranches d'effectif sont déclaratives et parfois anciennes ; elles ne remplacent pas les effectifs publiés plus haut.

  • EQT IX fonds de capital-investissement qui détient Recipharm depuis mars 2021, selon la page « About us » de Recipharm. La chaîne de détention jusqu'à la SAS n'est pas publiée [7]
    • Recipharm AB groupe de sous-traitance pharmaceutique né à Stockholm, qui a acheté 100 % de Kaysersberg Pharmaceuticals à Alcon le 31 décembre 2015. Adresse à Stockholm dans ses communiqués, siège en Suisse selon sa page « About us » [7] [11]
      • KAYSERSBERG PHARMACEUTICALS SIREN 813 689 213 · SAS · créée en 2015 · effectif (unité légale) : 250-499 salariés (2023) · comptes 2024 : chiffre d'affaires 72,2 M€, résultat net 14,2 M€ · siège : Kaysersberg Vignoble [19]
        • Direction inscrite au registre
          • Yves BUELENS, directeur général
          • Luc BURGARD, président de SAS
          • Matthieu RUAS, directeur général
        • Contrôle des comptes
          • ERNST ERNST & YOUNG AUDIT, commissaire aux comptes titulaire
        • Établissements en Alsace (1)
          • Kaysersberg Vignoble (siège) : 250-499 salariés (2023), SIRET 81368921300029

Direction opérationnelle citée par la presse :

  • Yves Buelens, directeur du site Kaysersberg Pharmaceuticals (Journal des Entreprises, 10 février 2022) [3]
  • Greg Behar, directeur général de Recipharm (communiqué du 28 mai 2026) [8]

Actualité 2025-2026

  • 14 mars 2025 : Recipharm annonce un chiffre d'affaires record de 827 M€ pour 2024 [9].
  • 28 mai 2026 : communiqué de groupe sur une nouvelle ligne BFS, sans site nommé [8].
  • 31 juillet 2026 : L'Usine Nouvelle annonce la ligne de Kaysersberg, de 650 à 850 millions d'unités par an [1].

Aucune des sources consultées ne fait état d'un plan social ou d'une fermeture à Kaysersberg en 2025 ou en 2026. Les autres fiches de la rubrique sont réunies sur la page entreprises industrielles d'Alsace. Pour un projet de modernisation d'atelier, vous pouvez nous écrire depuis le formulaire de contact.

À lire aussi

Questions fréquentes

Que fabrique Kaysersberg Pharmaceuticals ?

Des unidoses stériles en plastique, par la technique du blow-fill-seal : le contenant est soufflé, rempli et scellé en une seule opération continue [5]. L'usine produit surtout des gouttes ophtalmologiques et, selon Yves Buelens en 2018, des produits pour l'oreille [2] [14]. Depuis le projet de 14 M€ annoncé en 2022, elle prépare aussi le remplissage de vaccins buvables [3].

À qui appartient l'usine de Kaysersberg ?

À Recipharm, groupe de sous-traitance pharmaceutique né à Stockholm, qui a acheté 100 % de Kaysersberg Pharmaceuticals à Alcon pour 18 M€, opération close le 31 décembre 2015 [11]. Recipharm écrit être détenu depuis mars 2021 par le fonds EQT IX [7]. La chaîne exacte de détention entre EQT IX, Recipharm AB et la SAS de Kaysersberg n'est pas publiée dans les pages consultées.

Combien de salariés compte l'usine de Kaysersberg ?

Environ 260 salariés ont été repris fin 2015 selon BioPharma Dive [11] ; le Journal des Entreprises en a compté 300 en mars 2021 [2] et 320 en février 2022 [3]. Le registre place la société dans la tranche de 250 à 499 salariés en 2023 [17]. Recipharm prévoyait plus de 30 recrutements entre 2022 et 2026 [4]. Aucun effectif plus récent n'a été trouvé.

Quelle est la capacité de production de l'usine ?

Selon L'Usine Nouvelle, 650 millions d'unités par an avant la nouvelle ligne et 850 millions visés, article du 31 juillet 2026 [1]. En mars 2021, le Journal des Entreprises donnait 600 millions d'unidoses par an pour le remplissage et le conditionnement, et 550 puis 750 millions pour la préparation des liquides [2]. Les périmètres et les dates diffèrent, les chiffres ne se recoupent donc pas.

Depuis quand Recipharm possède-t-il l'usine de Kaysersberg ?

Depuis le 31 décembre 2015. Recipharm avait annoncé le 21 décembre un accord avec Alcon et l'achat de Kaysersberg Pharmaceuticals [10]. Yves Buelens, directeur de l'usine depuis 2014, a été nommé directeur général de la filiale le 8 janvier 2016 [12]. Avant 2016, le site appartenait à Alcon, filiale de Novartis [3].

Sources

  1. L'Usine Nouvelle, Coralie Donas, « Un investissement de plusieurs dizaines de millions d'euros : porté par sa croissance, Recipharm augmente sa production d'unidoses stériles ophtalmiques en Alsace » (31 juillet 2026, article réservé aux abonnés : titre, sous-titre, date et premier paragraphe lus), usinenouvelle.com, consulté le 30 septembre 2026.
  2. Le Journal des Entreprises, « Recipharm augmente sa capacité de production à Kaysersberg » (24 mars 2021), lejournaldesentreprises.com, consulté le 30 septembre 2026.
  3. Le Journal des Entreprises, « En Alsace, Recipharm se diversifie en investissant dans les vaccins » (10 février 2022), lejournaldesentreprises.com, consulté le 30 septembre 2026.
  4. Recipharm, communiqué « Recipharm secures vaccine manufacturing deal » (27 janvier 2022), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  5. Recipharm, communiqué « Recipharm bolsters blow-fill-seal capabilities with Lab+ » (25 octobre 2022), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  6. Recipharm, page « Recipharm Kaysersberg » (consultée le 30 septembre 2026), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  7. Recipharm, page « About us », rubrique « Our history » (consultée le 30 septembre 2026), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  8. Recipharm, communiqué « Recipharm boosts BFS capacity with strategic manufacturing investment » (28 mai 2026), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  9. Recipharm, communiqué « Recipharm reports record 2024 revenue and strategic milestones » (14 mars 2025), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  10. BioSpace, communiqué Recipharm « Recipharm AB signs manufacturing agreement with Alcon and acquires facility in France » (21 décembre 2015), biospace.com, consulté le 30 septembre 2026.
  11. BioPharma Dive, « In efficiency bid, Novartis selling Alcon unit to Recipharm in $20M deal » (7 janvier 2016), biopharmadive.com, consulté le 30 septembre 2026.
  12. BioSpace, communiqué Recipharm « Recipharm AB appoints general manager for its new blow fill seal subsidiary in Kaysersberg, France » (8 janvier 2016), biospace.com, consulté le 30 septembre 2026.
  13. Packaging Gateway, « Recipharm to increase blow fill seal capacity at Kaysersberg site in France » (7 juillet 2016), packaging-gateway.com, consulté le 30 septembre 2026.
  14. Outsourcing-Pharma, « Recipharm Completes Blow-Fill-Seal Expansion At Kaysersberg Facility » (14 mars 2018), outsourcedpharma.com, consulté le 30 septembre 2026.
  15. Alcon Inc., formulaire 20-F de l'exercice 2004, déposé auprès de la SEC (2005), sec.gov, consulté le 30 septembre 2026.
  16. ADIRA, « Chiffres clés des intercommunalités d'Alsace, édition 2023 : communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg », adira.com, consulté le 30 septembre 2026.
  17. Annuaire des entreprises (registre), fiche KAYSERSBERG PHARMACEUTICALS, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 30 septembre 2026.
  18. Recipharm, page « Locations » (consultée le 30 septembre 2026), recipharm.com, consulté le 30 septembre 2026.
  19. Registre national des entreprises (INSEE Sirene et RNE), via l'API Recherche d'entreprises et l'Annuaire des entreprises de l'État, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.