Salariés à la Meinau
environ 350
collaborateurs selon la DREAL, rapports de mai 2025 et de janvier 2026, sources [3] [4]
En bref
- L'usine du 290 avenue de Colmar fabrique des disjoncteurs de branchement et des produits modulaires [3].
- Elle compte environ 350 salariés en 2025-2026, contre plus de 900 chez Baco en 1973 [3] [4] [5].
- Baco, fondée à Strasbourg en 1919 par Joseph Baumgarten, a rejoint Legrand le 26 juin 1992 [5].
- Legrand France, qui exploite le site, est détenue à 100 % par la société cotée Legrand [2].
- Les plans de fermeture annoncés en novembre 2024 et en juin 2026 ne citent pas Strasbourg [10] [12].
De Joseph Baumgarten à l'avenue de Colmar
Joseph Baumgarten crée en 1919 une entreprise d'installations électriques à Strasbourg. En 1924, elle devient Baco Constructions Électriques, anciennement Baumgarten & Compagnie, et fabrique des tableaux blindés [5]. La marque se présentera plus tard comme « le spécialiste de la commande et de la signalisation industrielle » [6]. De 1939 à 1945, la production est transférée à Limoges, puis Baco revient à Strasbourg. Les sources racontent ce repli et, séparément, le rachat de 1992 par un groupe dont le siège est aussi à Limoges. Elles n'établissent aucun lien entre les deux faits.
En 1950, l'entreprise s'oriente vers l'appareillage de grande série : disjoncteurs moteurs et de distribution, commutateurs. En 1964, une usine neuve de 7 500 m² s'ouvre sur un terrain de 30 000 m², dans la zone industrielle de Strasbourg-Meinau [5]. L'extension de 1969 porte le site de 7 500 à 10 000 m² [5]. La SERD, société d'études et de réalisations de disjoncteurs, est créée au registre en 1969 ; elle sera radiée le 30 novembre 2009 [19]. En 1970 sortent les disjoncteurs de branchement et les commutateurs à cames PR [5]. En 1973, la surface couverte atteint 15 000 m² et l'effectif dépasse 900 personnes [5].
Suivent la gamme Auxibloc et les premiers interrupteurs différentiels en 1977, les disjoncteurs de branchement DBC en 1983, l'entrée dans Legrand le 26 juin 1992, « dictée par le désir d'assurer la pérennité de l'entreprise », et les interrupteurs-sectionneurs Reverso en 1996 [5]. L'établissement Legrand France du 290 avenue de Colmar est créé au registre le 1er novembre 2003. Baco Constructions Électriques est radiée le 30 juin 2009 [1] [18]. La date à laquelle l'activité a été transférée de Baco à Legrand France n'est pas publiée. En 2019, la marque Baco fête son centenaire. En 2020, les bâtiments administratifs sont rénovés, avec un changement d'organisation de l'usine [5]. Le site baco.fr est édité par Legrand SNC ; Baco y figure parmi les marques déposées du groupe [7]. Cette trajectoire, d'un atelier strasbourgeois de 1919 à un site de groupe coté, se lit aussi dans notre page sur l'histoire industrielle de l'Alsace.
- 1919 : Joseph Baumgarten fonde une entreprise d'installations électriques à Strasbourg [5].
- 1964 : usine de 7 500 m² à la Meinau [5].
- 1969 : extension à 10 000 m² ; création de la SERD au registre [5] [19].
- 1973 : plus de 900 salariés, 15 000 m² couverts [5].
- 26 juin 1992 : Baco rejoint le groupe Legrand [5].
- 1er novembre 2003 : création de l'établissement Legrand France [1].
- 2009 : radiation de Baco (30 juin) et de la SERD (30 novembre) [18] [19].
- Fin 2025 : la chaufferie au fioul est remplacée par trois chaudières au gaz [4].
Disjoncteurs, injection plastique, bobinage
Les rapports d'inspection de la DREAL, en mai 2025 et en janvier 2026, décrivent le même outil : « un pôle de production majeur du groupe Legrand en France », qui « fabrique des produits de protection électrique (disjoncteurs de branchement, produits modulaires, ...) » et compte environ 350 collaborateurs [3] [4]. Les ateliers cités sont ceux du moulage, avec deux ateliers d'injection de matières plastiques et huit points de rejet pour 48 000 m³/h, un atelier de maintenance (fraisage, usinage) et un atelier de bobinage de fil de cuivre [3].
Le site relève du régime de la déclaration avec contrôle. Il n'est ni Seveso ni soumis à la directive sur les émissions industrielles. Les rubriques visées couvrent le travail des métaux, la transformation et le stockage de polymères, et la combustion. L'arrêté préfectoral d'autorisation initial date du 6 juin 2002. Après une réduction des activités, dont les rapports ne donnent pas la cause, la préfecture a pris acte le 18 janvier 2012 du passage au régime de la déclaration [3]. Géorisques nomme encore l'exploitant « LEGRAND S.A. » et l'associe à un SIRET de la SERD, société fermée. L'exploitant juridique du site ouvert est Legrand France, SIREN 758 501 001 [1] [3]. La société cotée s'appelle elle aussi Legrand. Au registre, la personne morale administrateur porte le SIREN 421 259 615 [1]. Le document d'enregistrement universel couvre la détention à 100 %, le flottant et les 9,5 Md€ de chiffre d'affaires 2025 [2].
Deux autres sociétés du groupe ont un établissement ouvert à la même adresse. Legrand SNC, dont l'activité déclarée est le commerce de gros, y est inscrite depuis le 1er janvier 2004, dans la tranche de 20 à 49 salariés en 2023. Legrand Énergies Solutions, présidée par Legrand France, y est inscrite depuis le 30 juin 2020, dans la même tranche [16] [17]. Ce que ces deux établissements font concrètement à Strasbourg n'est pas publié. Legrand SNC a fermé des sites à Eckbolsheim en 2018 et à Schiltigheim en 2019 [16].
Environ 350 salariés, très loin des 900 de 1973
BFM Alsace comptait 344 employés le 6 février 2023 [8]. La DREAL retient « environ 350 » en mai 2025 et en janvier 2026 [3] [4]. Le registre classe l'établissement dans la tranche de 250 à 499 salariés en 2023 [1]. Aucune source ouverte consultée ne nomme le directeur de l'usine. Morgan Malecotte est directeur général de Legrand France depuis le 2 janvier 2026. Il succède à David Descamps. La société rassemble près de 3 300 collaborateurs [9].
| Année | Indicateur | Valeur | Source |
|---|---|---|---|
| 1964 | Usine neuve | 7 500 m² sur un terrain de 30 000 m² | [5] Baco, historique |
| 1969 | Surface après extension | 10 000 m² | [5] Baco, historique |
| 1973 | Surface couverte et effectif | 15 000 m², plus de 900 personnes | [5] Baco, historique |
| février 2023 | Salariés du site | 344 | [8] BFM Alsace |
| 2023 | Tranche d'effectif de l'établissement | 250 à 499 | [1] Annuaire des entreprises |
| mai 2025 | Salariés du site | environ 350 | [3] DREAL |
| janvier 2026 | Salariés du site | environ 350 | [4] DREAL |
| fin 2025 | Chaufferie | trois chaudières au gaz, 1,9 MW | [4] DREAL |
Télécharger ce tableau au format CSV. Sources : historique Baco (archive), BFM Alsace (2023), rapports d'inspection DREAL (2025 et 2026), annuaire des entreprises. L'effectif de 1973 est celui de Baco.
Legrand France, anciennement Legrand SA, est la principale filiale opérationnelle du groupe en France. Constituée le 21 juillet 1953, elle conçoit et fabrique des produits et systèmes pour installations électriques. Elle est détenue à 100 % par Legrand [2]. Son siège est au 128 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, à Limoges. La société relève de la tranche de 2 000 à 4 999 salariés en 2023. Elle compte 53 établissements, dont 23 ouverts [1]. Pour 2024, le registre publie 1 017 M€ de chiffre d'affaires et 936 M€ de résultat net [1]. Le document d'enregistrement universel précise que Legrand France porte des participations : ce résultat mêle l'activité et des produits de participations. Il ne mesure pas à lui seul la marge des usines [2].
Un groupe du CAC 40, sans actionnaire de contrôle
Legrand est coté sur Euronext Paris et intégré au CAC 40, au CAC 40 ESG et au CAC Transition Climat. Le chiffre d'affaires 2025 est de 9,5 Md€ [2]. Au 31 décembre 2025, le flottant représente 96,81 % du capital, les salariés et assimilés 2,96 %, l'autodétention 0,23 %. Seuls deux actionnaires dépassent 5 % au 27 février 2026 : Massachusetts Financial Services et BlackRock, ce dernier à 8 % du capital ou des droits de vote au 16 février 2026. Il n'y a pas d'actionnaire de contrôle [2]. Le 29 juillet 2002, un consortium Wendel et KKR avait pris le contrôle ; les fonds sont sortis en 2011 [13]. Le document d'enregistrement universel parle aussi de « l'acquisition de Legrand France en 2002 » [2].
Le groupe compte plus de 39 600 collaborateurs, dont 36 % de femmes, et environ 130 sites industriels dans 33 pays. En 2025, l'Europe pèse 38 % du chiffre d'affaires, l'Amérique du Nord et l'Amérique centrale 42 %, le reste du monde 20 %. Les datacenters représentent 26 % [2]. Au premier semestre 2026, Benoît Coquart, directeur général, annonce une croissance des ventes de 17 % hors change, dont 9,8 % en organique [14]. Dans le matériel électrique bas-rhinois, l'usine de la Meinau voisine, sans lien documenté, avec Hager à Obernai et avec Socomec à Benfeld. Le tableau de la filière est sur la page machines, équipements et matériel électrique.
Chaufferie, bruit et grève de 2023
La chaufferie au fioul, deux chaudières de 1 080 kW, a été remplacée fin 2025 par trois chaudières au gaz naturel, d'une puissance cumulée de 1,9 MW [4]. L'inspection du 22 mai 2025 demandait une action corrective sur le registre des produits dangereux et proposait une mise en demeure sur les rejets de la chaufferie au fioul [3]. L'arrêté préfectoral de mise en demeure date du 26 juin 2025. Il a été levé après l'inspection du 26 janvier 2026, une fois les chaudières au gaz en place [4]. En juin 2025, un porter-à-connaissance portait sur « diverses évolutions du site de Strasbourg ». Une version consolidée était attendue. Le contenu de ces évolutions n'est pas publié [4].
L'usine est dans un tissu habité de la Meinau. Après la plainte d'un riverain pour bruit, des mesures ont été faites le 7 novembre 2025. Elles sont conformes et le dossier a été classé sans suite [4]. En février 2023, les salariés faisaient grève quatre heures par jour. La direction proposait 4,2 % d'augmentation, l'intersyndicale en demandait 8 %. Les négociations se tenaient au siège de Limoges [8]. L'issue de ce conflit n'est pas dans l'article consulté. Une page Legrand, non datée, décrit une coopération de la direction régionale avec le lycée professionnel Le Corbusier de Strasbourg, pour des terminales du bac professionnel MELEC [15]. Les effectifs du bassin strasbourgeois sont sur la page des zones d'emploi industriel.
Organigramme et structure juridique
Structure relevée au registre national des entreprises le 26 septembre 2026 [20] : chaîne des sociétés présidentes, direction et contrôle des comptes inscrits au registre, établissements alsaciens avec leur tranche d'effectif INSEE. Les tranches d'effectif sont déclaratives et parfois anciennes ; elles ne remplacent pas les effectifs publiés plus haut.
- Legrand SA cotée à Limoges, Euronext Paris, intégrée au CAC 40 ; personne morale administrateur au registre (SIREN 421 259 615) ; détient 100 % de Legrand France ; flottant de 96,81 % au 31 décembre 2025 ; chiffre d'affaires de 9,5 Md€ en 2025 [2]
- LEGRAND FRANCE SIREN 758 501 001 · SA à conseil d'administration · créée en 1953 · effectif (unité légale) : 2 000-4 999 salariés (2023) · comptes 2024 : chiffre d'affaires 1 017,0 M€, résultat net 936,0 M€ · siège : Limoges [20]
- Direction inscrite au registre
- Delphine CAMILLERI, administrateur
- Morgan MALECOTTE, administrateur
- Nathalie ENGELIBERT, administrateur
- Yriex ROULLAC, administrateur
- Contrôle des comptes
- PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT, commissaire aux comptes titulaire
- MAZARS, commissaire aux comptes titulaire
- Établissements en Alsace (1)
- Strasbourg : 250-499 salariés (2023), SIRET 75850100100476
- Direction inscrite au registre
- LEGRAND FRANCE SIREN 758 501 001 · SA à conseil d'administration · créée en 1953 · effectif (unité légale) : 2 000-4 999 salariés (2023) · comptes 2024 : chiffre d'affaires 1 017,0 M€, résultat net 936,0 M€ · siège : Limoges [20]
Direction opérationnelle citée par la presse :
- Morgan Malecotte, directeur général de Legrand France depuis le 2 janvier 2026 [9]
Les plans nationaux ne citent pas la Meinau
En novembre 2024, un plan d'adaptation industriel touche des établissements de Haute-Vienne, de l'Aisne et de Normandie : Limoges, Fontaine-le-Bourg, Malaunay et Guise. Strasbourg n'est pas cité [12]. Le 4 juin 2026, Morgan Malecotte annonce à l'AFP la fermeture de quatre sites, Pont-en-Royans, Lagord, Confolens et Châlus, et la suppression de 178 postes d'ici fin 2028. Legrand France passerait de 20 sites dans l'Hexagone à 14. La France représente 10 % du chiffre d'affaires du groupe, 30 % de la recherche et développement et 30 % de l'investissement industriel [10]. Notre Temps reprend la même dépêche : Strasbourg n'y figure pas [11].
Le directeur général France annonce par ailleurs 20 M€ pour accueillir des activités sur les sites qui restent, et 60 M€ sur la transition numérique et énergétique [10]. Aucune source ne rattache une part de ces montants à Strasbourg. Sur place, les investissements chiffrés publiés se limitent à la chaufferie au gaz et à la rénovation administrative de 2020 [4] [5]. Pour un projet de modernisation industrielle dans l'Eurométropole, vous pouvez nous écrire depuis le formulaire de contact.
Questions fréquentes
Que fabrique Legrand à Strasbourg ?
Des produits de protection électrique : des disjoncteurs de branchement et des produits modulaires, selon les rapports de la DREAL en 2025 et en 2026. L'usine compte des ateliers d'injection de matières plastiques, un atelier de maintenance pour le fraisage et l'usinage, et un atelier de bobinage de fil de cuivre. Le site n'est ni Seveso ni IED.
Combien de salariés compte l'usine Legrand de Strasbourg ?
Environ 350 collaborateurs, selon la DREAL en mai 2025 et en janvier 2026. BFM Alsace en comptait 344 en février 2023. Le registre classe l'établissement dans la tranche de 250 à 499 salariés en 2023. En 1973, du temps de Baco, l'effectif dépassait 900 personnes.
Qu'est-ce que Baco ?
Une entreprise strasbourgeoise fondée en 1919 par Joseph Baumgarten, devenue Baco Constructions Électriques en 1924. Elle s'est spécialisée dans l'appareillage de grande série, les disjoncteurs de branchement et la commande industrielle. Le 26 juin 1992, Baco a rejoint le groupe Legrand. La société Baco a été radiée le 30 juin 2009.
Le site de Strasbourg est-il concerné par les fermetures Legrand de 2026 ?
Non, dans les dépêches consultées. Le 4 juin 2026, l'AFP a annoncé la fermeture de Pont-en-Royans, Lagord, Confolens et Châlus, et la suppression de 178 postes d'ici fin 2028. Legrand France passerait de 20 à 14 sites dans l'Hexagone. Strasbourg n'est pas nommé, pas plus que dans le plan de novembre 2024.
À qui appartient l'usine de Strasbourg ?
À Legrand France, filiale à 100 % de Legrand, société cotée à la Bourse de Paris et intégrée au CAC 40. Au 31 décembre 2025, le flottant représentait 96,81 % du capital, les salariés et assimilés 2,96 %. Legrand France a été constituée le 21 juillet 1953. Son siège est à Limoges, pas à Strasbourg.
Sources
- Annuaire des entreprises (registre), fiche LEGRAND FRANCE, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Legrand, document d'enregistrement universel 2025, legrand.com, consulté le 26 septembre 2026.
- DREAL Grand Est, rapport d'inspection du site de Strasbourg (22 mai 2025, via Géorisques), georisques.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- DREAL Grand Est, rapport d'inspection du site de Strasbourg (26 janvier 2026, via Géorisques), georisques.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Baco, « Historique » (archive du 13 octobre 2025), web.archive.org, consulté le 26 septembre 2026.
- Baco, page d'accueil (archive du 22 mars 2023), web.archive.org, consulté le 26 septembre 2026.
- Baco, conditions générales d'utilisation (archive du 5 juin 2023), web.archive.org, consulté le 26 septembre 2026.
- BFM Alsace, grève des salariés du site Legrand de Strasbourg (6 février 2023), bfmtv.com, consulté le 26 septembre 2026.
- La Montagne, nomination de Morgan Malecotte (27 janvier 2026), lamontagne.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- 20 Minutes, dépêche AFP sur les fermetures de sites Legrand (4 juin 2026), 20minutes.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Notre Temps, dépêche AFP sur les 178 postes (4 juin 2026), notretemps.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Sud Ouest, dépêche AFP sur la réorganisation de novembre 2024 (28 novembre 2024), sudouest.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Legrand, 160 ans au compteur » (2 septembre 2025), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Legrand, publication des résultats du premier semestre 2026 (29 juillet 2026), legrand.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Legrand, module de vente avec le lycée Le Corbusier à Strasbourg (page non datée), legrand.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche LEGRAND SNC, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche LEGRAND ENERGIES SOLUTIONS, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche BACO - CONSTRUCTIONS ELECTRIQUES, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche SERD, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Registre national des entreprises (INSEE Sirene et RNE), via l'API Recherche d'entreprises et l'Annuaire des entreprises de l'État, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.