En bref
- L'usine de Haguenau est créée en 1958 ; les premières aiguilles en sortent en 1959 [1].
- Le site compte environ 1 400 salariés en 2024-2025, après 2 100 en 2019 [14] [10].
- Le siège juridique est à Paris depuis le 11 février 2026 ; la page de l'entreprise parle encore de Haguenau [4] [2].
- Les comptes 2025 déposés affichent 486,3 M€ de chiffre d'affaires ; Zepros écrit 1,3 Md€ pour la même année [29] [20].
- Innoplate, inaugurée en juin 2024, est dissoute : l'établissement a fermé le 30 juin 2026 [15] [21].
Des aiguilles en 1959, un siège parti à Paris
L'historique de Schaeffler France commence en 1956 par INA Roulements, « un bureau commercial à Paris ». L'usine de Haguenau est créée en 1958. Les premières aiguilles et cages à aiguilles y sont fabriquées en 1959 [1]. L'unité légale est inscrite au répertoire le 1er janvier 1956, date du bureau, pas celle de l'atelier [29].
La suite, toujours selon cet historique : premiers galets tendeurs en 1975, patins à rouleaux en 1978, systèmes à billes en 1986, année du rachat de Noral, qui devient INA Techniques Linéaires. Une usine de fabrication linéaire ouvre à Haguenau en 1989. INA Roulements devient INA France en 2003, absorbe FAG France et prend le nom de Schaeffler France en 2005, puis intègre LuK France en 2007 [1]. En 1974, une usine de découpage est créée à Schweighouse-sur-Moder, sur la Moder. L'établissement correspondant est fermé au répertoire depuis le 22 août 2013. Aucune source ouverte consultée n'en donne la cause ni l'effectif [1] [29].
Le siège a changé de ville. Jusqu'à l'avis du 23 octobre 2025, le BODACC le situe au 93 route de Bitche, à Haguenau, RCS de Strasbourg, avec un capital de 27 721 600 € [5]. Le 11 février 2026, il publie un transfert du siège hors ressort. L'adresse est désormais le 35 boulevard des Capucines, 75002 Paris [4] [29]. La page schaeffler.fr consultée le 26 septembre 2026 écrit encore : « Le siège social est basé à Haguenau. » Haguenau reste le site de production principal, avec des usines de roulements, de guidages linéaires, d'éléments de moteurs et de pièces de découpage de précision [2].
- 1956 : création d'INA Roulements, bureau commercial à Paris [1].
- 1958 : création de l'usine de Haguenau [1].
- 1959 : premières aiguilles et cages à aiguilles [1].
- 1974 : usine de découpage à Schweighouse-sur-Moder, fermée au répertoire en 2013 [1] [29].
- 2005 : la société prend le nom de Schaeffler France [1].
- 6 juin 2024 : inauguration d'Innoplate [15].
- 11 février 2026 : transfert du siège à Paris [4].
- 30 juin 2026 : fermeture de l'établissement Innoplate [21].
Roulements, guidages, éléments de moteur
En 2019, Traces Écrites situait 75 % des fabrications de Haguenau dans l'automobile : moteurs, châssis, transmissions, liaisons au sol. Le reste allait surtout à la mécanique et au médical [10]. En 2021, le site fabriquait « essentiellement des roulements mécaniques et des éléments de moteur de voiture », et un porte-parole disait que Schaeffler France produisait principalement pour les moteurs thermiques [11]. Force ouvrière chiffrait alors à 80 % la part de l'automobile thermique dans le travail des sites, pour la fabrication de roulements [13].
Deux divisions sont basées à Haguenau, selon la page de l'entreprise : l'automobile, partenaire dès la conception pour l'entraînement du moteur, le châssis et la transmission, et l'industrie et la distribution, avec un catalogue INA-FAG d'environ 40 000 articles standards. Hors d'Alsace, LuK Automotive est à Chevilly et l'après-vente automobile à Clamart [2]. En 2021, Denis Schmitt disait diriger l'usine automobile, 1 200 personnes sur les 1 800 du site [30]. La même année, il indiquait que la fabrication de moteurs électriques venait de démarrer, sans préciser si elle avait lieu à Haguenau [30].
Le code d'activité de l'établissement de Haguenau au répertoire est 71.12B, l'ingénierie [29]. Un avis du BODACC du 8 mars 2026 décrit pourtant encore la vente, la conception, le développement et la fabrication de roulements, de systèmes mécaniques, de pièces de découpage fin, d'éléments moteur et de systèmes d'embrayage hydraulique, ainsi que la production de systèmes linéaires [6]. Rien, dans ces textes, ne dit que la production aurait cessé.
De 2 100 salariés en 2019 à environ 1 400
Traces Écrites comptait en janvier 2019 2 100 salariés à Haguenau, sur 2 500 dans la filiale française, et un chiffre d'affaires annuel de 740 M€ sans en donner l'exercice [10]. En mars 2019, Le Journal des Entreprises parlait de 2 500 salariés et de 744 M€, et Marc Becker, alors président, rappelait que la famille fondatrice détenait encore 79 % du capital. Ce pourcentage date d'avant la fusion avec Vitesco : il ne décrit pas l'actionnariat d'aujourd'hui [25].
La baisse est documentée par plusieurs plans. Une première rupture conventionnelle collective, ouverte en février 2020 et close fin 2021, a organisé le départ de 197 salariés à Haguenau [13]. La seconde, accord du 25 octobre 2021, porte sur 239 départs en France, dont 184 à Haguenau selon les DNA. Force ouvrière en comptait 142 à Haguenau, les deux textes s'accordant sur le total français de 239, et visait 1 700 salariés sur le site, soit une baisse de 18 % [12] [13]. En juin 2021, le Journal des Entreprises comptait 1 792 collaborateurs à Haguenau et 160 à Chevilly, et attribuait à 2019 un chiffre d'affaires de 711 M€ pour 2 000 collaborateurs en France [11]. En novembre 2021, les DNA parlaient de 1 800 salariés sur le site [12].
En juin 2024, le même journal compte 1 400 salariés à Haguenau [14]. En octobre 2025, la CGT, citée par L'Alsace, dit que le site est passé de 2 000 à 1 400 « en l'espace de quelques années » [19]. En novembre 2024, FO Métaux évoquait environ 1 500 personnes dans deux usines, Haguenau et Chevilly [31]. Le registre, millésime 2023, classe la société dans la tranche de 1 000 à 1 999 salariés. Il ne donne pas d'effectif ponctuel [29].
Les comptes déposés pour 2025 affichent 486,3 M€ de chiffre d'affaires et 9 466 062 € de résultat net [29]. Zepros, en juillet 2026, attribue à Schaeffler France un chiffre d'affaires 2025 de 1,3 Md€ [20]. Les sources ne disent pas quel périmètre sépare les deux nombres. Vitesco Technologies France et Ewellix France ont été absorbées en 2025-2026 : le projet de fusion est publié au BODACC le 23 octobre 2025 [5]. En janvier 2024, avant ces absorptions, le Journal des Entreprises retenait 571 M€ et près de 1 800 salariés sur Haguenau, Chevilly et Chambéry [27]. En décembre 2024, il donnait 600 M€ pour le chiffre d'affaires 2023 de Schaeffler France [24].
| Date | Périmètre | Effectif | Chiffre d'affaires | Source |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | Site de Haguenau | 2 100 | non publié | [10] Traces Écrites, 31/01/2019 |
| 2019 | Schaeffler France | 2 500 | 744 M€ | [25] Journal des Entreprises, 04/03/2019 |
| 2021 | Site de Haguenau | 1 792 | non publié | [11] Journal des Entreprises, 22/06/2021 |
| 2021 | Site de Haguenau | 1 800 | non publié | [12] DNA, 10/11/2021 |
| 2024 | Site de Haguenau | 1 400 | non publié | [14] Journal des Entreprises, 06/06/2024 |
| 2025 | Site de Haguenau, propos de la CGT | 1 400 | non publié | [19] L'Alsace, 24/10/2025 |
| 2025 | Schaeffler France, comptes déposés | non publié | 486,3 M€ | [29] registre |
| 2025 | Schaeffler France, selon Zepros | non publié | 1,3 Md€ | [20] Zepros, 03/07/2026 |
Télécharger ce tableau au format CSV. Sources : Traces Écrites, Le Journal des Entreprises, DNA, L'Alsace, Zepros, registre. Les périmètres et les millésimes ne se recouvrent pas. Le 1,3 Md€ et les 486,3 M€ portent sur 2025 sans que les sources expliquent l'écart.
Innoplate, ouverte en 2024, dissoute en 2026
Innoplate est une coentreprise à parts égales de Schaeffler et de Symbio, créée pour fabriquer des plaques bipolaires de piles à combustible, au 1 rue du Docteur Wilhelm Schaeffler, à Haguenau. L'usine a été inaugurée le 6 juin 2024 [15]. Les plaques sont en inox, au format A5. La capacité initiale annoncée est de 4 millions de plaques par an, avec un objectif de 50 millions en 2030. L'investissement prévu d'ici 2030 est d'environ 100 M€, apportés par les deux actionnaires. Le Journal des Entreprises mentionne 20 M€ au titre de France 2030 « selon certaines sources », et une aide de la Région Grand Est jusqu'à un plafond de 4,5 M€ [14].
L'établissement est fermé depuis le 30 juin 2026. Le BODACC du 30 août 2026 publie la cessation d'activité et la dissolution, avec deux liquidateurs [21]. Aucun article ouvert ne rattache cette dissolution à une décision du groupe. Le nom du directeur actuel de l'usine Schaeffler de Haguenau, après Denis Schmitt, n'est pas publié non plus.
Énergie, plans européens, revitalisation
Fin 2018, le site a reçu au Grand Palais le label « Vitrine industrie du futur » [10]. Le programme « Utilités et énergie 4.0 », sur 2016-2019, a baissé de 20 % les coûts d'exploitation de l'énergie, et l'électricité économisée équivalait à la consommation de 950 foyers. Marc Becker parlait de plus de 900 foyers, et de 99 % de rejets recyclés [10] [25]. En janvier 2024, les DNA annoncent 2 M€ : 5 400 m² de photovoltaïque sur les parkings et une centrale de traitement de l'eau. Depuis 2013, les consommations auraient baissé de 60 % pour l'eau, de 30 % pour l'électricité et de 50 % pour le gaz. Le même article se contredit : le chapô parle de 28 000 panneaux, le texte de 2 800 [18]. Ces choix d'atelier relèvent de ce que décrit la page industrie 4.0 en Alsace.
Le 5 novembre 2024, les DNA rapportent 4 700 suppressions d'emplois en Europe d'ici 2027, surtout sur dix sites allemands et cinq autres sites européens [16]. Le 6 décembre, le même journal écrit que Haguenau n'est pas dans ce périmètre et que Chevilly l'est. Le secrétaire du CSE indique qu'une partie de l'activité de Chevilly est ramenée à Haguenau. Le titre de l'article parle néanmoins d'un sureffectif toujours annoncé [17]. La convention de revitalisation qui suit les 184 départs de 2021 doit soutenir la création de 44 emplois, dont une enveloppe de 80 000 € pour des jeunes entreprises de la mobilité du secteur Haguenau-Wissembourg, avec au minimum 19 emplois [24].
L'index d'égalité professionnelle de Schaeffler France SAS est de 91 points sur 100 pour l'année de référence 2025 [28]. Le groupe, lui, emploie 108 912 personnes au 30 juin 2026, après un chiffre d'affaires de 11 667 M€ sur le semestre, et vise 22,5 à 24,5 Md€ pour l'année. L'EBIT avant éléments exceptionnels de la division E-Mobility est de moins 402 M€ sur le semestre, et les effectifs mondiaux ont baissé de 3 946 en un an [8]. Zepros attribue au groupe 24 Md€ de chiffre d'affaires en 2025 [20].
Haguenau, Herzogenaurach et les usines voisines
Schaeffler AG a son siège à Herzogenaurach, en Bavière. Lors de la fusion avec Vitesco, dont les actions nouvelles ont été cotées à Francfort le 2 octobre 2024, Georg F. W. Schaeffler a dit que la famille resterait l'actionnaire de référence [7]. La page du groupe présente Maria-Elisabeth Schaeffler-Thumann et son fils Georg comme les continuateurs de Georg Schaeffler, mort en 1996 [3]. Schaeffler France est détenue à 100 % par Industriewerk Schaeffler INA-Ingenieurdienst GmbH, selon la fiche du Journal des Entreprises. La chaîne entre cette société allemande et Schaeffler AG n'est pas publiée [9]. Le coût du travail frontalier était déjà l'argument de Marc Becker en 2019 : « nous nous situons dans la zone géographique au coût du travail le plus cher en Europe » [10]. Le dossier sur les travailleurs frontaliers de l'industrie alsacienne replace ce voisinage allemand.
À Haguenau, l'autre grand fabricant de motoréducteurs est présenté dans la fiche SEW Usocome. Les effectifs du bassin se lisent sur la page des zones d'emploi industriel, et les sites de la mobilité sur la filière automobile et mobilités. Le Journal des Entreprises écrit qu'une première ligne d'assemblage de drones Delair sera implantée dès novembre 2026 à Boussens, en Haute-Garonne : une cinquantaine de salariés, un objectif de 30 000 drones par an. Elle n'est pas à Haguenau [23].
À Wissembourg, Bruker fabrique des instruments de résonance magnétique.
Organigramme et structure juridique
Structure relevée au registre national des entreprises le 26 septembre 2026 [32] : chaîne des sociétés présidentes, direction et contrôle des comptes inscrits au registre, établissements alsaciens avec leur tranche d'effectif INSEE. Les tranches d'effectif sont déclaratives et parfois anciennes ; elles ne remplacent pas les effectifs publiés plus haut.
- Schaeffler AG siège à Herzogenaurach, en Bavière ; la famille Schaeffler se présente en 2024 comme l'actionnaire de référence. La chaîne jusqu'à la holding française n'est pas publiée [7]
- Industriewerk Schaeffler INA-Ingenieurdienst GmbH détient 100 % de Schaeffler France selon la fiche du Journal des Entreprises. La chaîne jusqu'à Schaeffler AG n'est pas publiée [9]
- SCHAEFFLER FRANCE SIREN 568 504 161 · SAS · créée en 1956 · effectif (unité légale) : 1 000-1 999 salariés (2023) · comptes 2025 : chiffre d'affaires 486,3 M€, résultat net 9,5 M€ · siège : Paris [32]
- Direction inscrite au registre
- Marine DURIX, président de SAS
- Muriel SOUZY, directeur général
- Remy TRIOULEYRE, directeur général
- Contrôle des comptes
- PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT, commissaire aux comptes titulaire
- KPMG SA, commissaire aux comptes titulaire
- Établissements en Alsace (1)
- Haguenau : 1 000-1 999 salariés (2023), SIRET 56850416100015
- Direction inscrite au registre
- SCHAEFFLER FRANCE SIREN 568 504 161 · SAS · créée en 1956 · effectif (unité légale) : 1 000-1 999 salariés (2023) · comptes 2025 : chiffre d'affaires 486,3 M€, résultat net 9,5 M€ · siège : Paris [32]
- Industriewerk Schaeffler INA-Ingenieurdienst GmbH détient 100 % de Schaeffler France selon la fiche du Journal des Entreprises. La chaîne jusqu'à Schaeffler AG n'est pas publiée [9]
Direction opérationnelle citée par la presse :
- Marine Durix-Confrère, CEO de Schaeffler France depuis le 1er juillet 2026 [20]
Actualité 2025-2026
- 1er janvier 2024 : Rémy Triouleyre devient président de Schaeffler France, alors basée à Haguenau. La France devient une sous-région [27].
- 1er juillet 2026 : Marine Durix-Confrère devient CEO de Schaeffler France. Rémy Triouleyre part piloter la division Europe. Le BODACC du 20 septembre 2026 enregistre la présidence [20] [22].
- 30 juin 2026 : fermeture de l'établissement Innoplate, dissolution publiée le 30 août [21].
Denis Schmitt avait été nommé président le 1er janvier 2021, en gardant la direction de l'usine qu'il occupait depuis 2017 [26]. Klaus Rosenfeld est le président de Schaeffler AG dans les articles de 2024 [14]. Pour un projet de modernisation d'atelier dans l'équipement automobile, vous pouvez écrire depuis le formulaire de contact.
Questions fréquentes
Depuis quand Schaeffler est-il à Haguenau ?
L'usine a été créée en 1958, et les premières aiguilles et cages à aiguilles en sont sorties en 1959. L'année 1956 correspond à la création d'INA Roulements, un bureau commercial à Paris, pas à l'arrivée en Alsace. L'unité légale actuelle est inscrite au répertoire depuis le 1er janvier 1956.
Combien de salariés travaillent chez Schaeffler à Haguenau ?
Environ 1 400, selon Le Journal des Entreprises en juin 2024 et selon la CGT citée par L'Alsace en octobre 2025. Traces Écrites en comptait 2 100 en janvier 2019, Le Journal des Entreprises 1 792 en juin 2021, les DNA 1 800 en novembre 2021. Le registre classe la société dans la tranche de 1 000 à 1 999 salariés en 2023.
Que fabrique Schaeffler à Haguenau ?
Des roulements, des guidages linéaires, des éléments de moteur et des pièces de découpage de précision. En 2019, 75 % des fabrications partaient dans l'automobile (moteurs, châssis, transmissions, liaisons au sol), le reste allant surtout à la mécanique et au médical. Un avis du BODACC de mars 2026 décrit encore la conception et la fabrication de ces pièces, et la production de systèmes linéaires.
Le siège de Schaeffler France est-il toujours à Haguenau ?
Le siège juridique est au 35 boulevard des Capucines, à Paris, depuis le transfert publié au BODACC le 11 février 2026. Jusqu'en 2025, il était au 93 route de Bitche, à Haguenau. La page schaeffler.fr consultée le 26 septembre 2026 écrit encore que le siège social est à Haguenau. Haguenau reste le site industriel principal.
Qu'est devenue l'usine Innoplate de Haguenau ?
Innoplate, coentreprise à parts égales de Schaeffler et de Symbio, a inauguré le 6 juin 2024 une usine de plaques bipolaires pour piles à combustible, au 1 rue du Docteur Wilhelm Schaeffler. L'établissement est fermé depuis le 30 juin 2026. Le BODACC du 30 août 2026 publie la cessation d'activité et la dissolution. Aucun article ouvert n'en explique les causes.
Sources
- Schaeffler France, « Histoire », schaeffler.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Schaeffler France, page « Société », schaeffler.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Schaeffler France, page « Groupe », schaeffler.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- BODACC, transfert du siège de Schaeffler France hors ressort (11 février 2026), bodacc.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- BODACC, Schaeffler France, siège à Haguenau et capital (23 octobre 2025), bodacc.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- BODACC, activité de l'établissement de Haguenau (8 mars 2026), bodacc.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Zepros, « Vitesco fusionne avec Schaeffler » (2 octobre 2024), auto.zepros.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Schaeffler, communiqué sur les résultats du premier semestre 2026, schaeffler.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, fiche Schaeffler France (mise à jour du 20 septembre 2026), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Traces Écrites, « En Alsace, l'équipementier Schaeffler devient usine 4.0 par l'énergie » (31 janvier 2019), tracesecritesnews.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « L'équipementier automobile Schaeffler France envisagerait 239 départs volontaires » (22 juin 2021), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « Plan de départ volontaire à Schaeffler Haguenau : un accord a été trouvé » (10 novembre 2021), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Force ouvrière, « Chez Schaeffler France, FO revendique des garanties » (24 juillet 2021), force-ouvriere.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Innoplate inaugure son usine » (6 juin 2024), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- H2 Mobile, « Alsace : Innoplate ouvre son usine de plaques bipolaires » (7 juin 2024), h2-mobile.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « L'équipementier Schaeffler supprime 4 700 emplois en Europe » (5 novembre 2024), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « De l'activité rapatriée mais toujours un sureffectif annoncé chez Schaeffler à Haguenau » (6 décembre 2024), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « Deux millions d'euros investis pour économiser l'énergie chez Schaeffler » (26 janvier 2024), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- L'Alsace, « Une année noire pour l'industrie de la région selon la CGT » (24 octobre 2025), lalsace.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Zepros, « Changement à la tête de Schaeffler France » (3 juillet 2026), auto.zepros.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- BODACC, dissolution d'Innoplate (30 août 2026), bodacc.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- BODACC, nomination de Marine Durix-Confrère à la présidence (20 septembre 2026), bodacc.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Delair crée une nouvelle ligne d'assemblage aux côtés de l'allemand Schaeffler » (9 juillet 2026), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Convention de revitalisation de Schaeffler en Nord-Alsace » (6 décembre 2024), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Marc Becker, Schaeffler : en France, les industriels sont condamnés à innover » (4 mars 2019), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Denis Schmitt, nouveau président de Schaeffler France » (8 février 2021), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Rémy Triouleyre nommé président de Schaeffler France » (9 janvier 2024), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Schaeffler France, index de l'égalité professionnelle, schaeffler.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche SCHAEFFLER FRANCE, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Maxi Flash, « Denis Schmitt, Schaeffler » (8 février 2021), haguenau.maxi-flash.com, consulté le 26 septembre 2026.
- FO Métaux, « Schaeffler fait fausse route » (14 novembre 2024), force-ouvriere.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Registre national des entreprises (INSEE Sirene et RNE), via l'API Recherche d'entreprises et l'Annuaire des entreprises de l'État, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.