Résidents d'Alsace travaillant en Suisse
43 162
au 30 juin 2026, dont 41 954 dans le Haut-Rhin, extraction OFS, source [1]
En bref
- 43 162 résidents d'Alsace travaillent en Suisse au 30 juin 2026, soit +26 % depuis 2015 ; 33 431 d'entre eux dans les deux cantons de Bâle [1].
- Les frontaliers résidant en France classés dans l'industrie manufacturière de Bâle-Ville sont passés de 5 433 à 4 302 entre 2015 et 2026 [2].
- Vers le Pays de Bade, le flux alsacien est quasi stable : 22 400 personnes en 2022, +1 % en dix ans [7].
- À Bâle, les salariés résidant dans le Haut-Rhin gagnaient en moyenne 2,6 fois plus que les non-frontaliers en 2019-2020 [4].
- En 2022, un salarié venait de Suisse travailler dans le Grand Est pour 250 qui partaient y travailler [4].
43 162 Alsaciens en Suisse, dont 97 % de Haut-Rhinois
Les chiffres qui suivent proviennent de notre extraction de la statistique des frontaliers de l'Office fédéral de la statistique (OFS), interrogée directement par son interface de données le 26 septembre 2026 [1] [15]. L'OFS ventile les titulaires d'un permis G par région de résidence, ce qui permet d'isoler l'Alsace et chacun de ses deux départements. Ses effectifs sont des estimations pondérées : l'unité affichée ne doit pas être lue comme un comptage exact, et l'OFS marque les valeurs de 2024 à 2026 comme provisoires.
Au deuxième trimestre 2026, 43 162 résidents d'Alsace travaillaient en Suisse. Le Haut-Rhin en fournit 41 954, soit 97 %, et le Bas-Rhin 1 208 [1]. La destination est bâloise : 18 421 Alsaciens travaillent à Bâle-Ville et 15 010 à Bâle-Campagne. Les autres cantons pèsent peu, avec 2 483 frontaliers alsaciens en Argovie, 2 441 dans le Jura et 1 282 à Soleure [1]. À Bâle-Ville, les Alsaciens représentent 96 % des 19 123 frontaliers résidant en France, d'après notre calcul sur les deux tableaux de l'OFS [1] [2].
Le mouvement se poursuit. Au deuxième trimestre 2015, l'OFS comptait 34 236 résidents d'Alsace en Suisse : la hausse atteint +26 % en onze ans, et encore 2,2 % entre juin 2025 et juin 2026 [1]. La hausse profite d'abord à Bâle-Campagne, passé de 11 243 à 15 010 frontaliers alsaciens, quand Bâle-Ville progresse modestement de 17 596 à 18 421.
À l'échelle suisse, l'OFS dénombre environ 414 000 frontaliers étrangers fin juin 2026, en hausse de 1,3 % sur un an [3]. Les résidents de France en forment 58,4 %, soit 242 083 personnes ; les résidents d'Allemagne sont 67 350 [2]. L'Alsace fournit donc un peu moins d'un frontalier français sur cinq.
| Année | Alsace | dont Haut-Rhin | dont Bas-Rhin | À Bâle-Ville | À Bâle-Campagne |
|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | 34 236 | 33 592 | 644 | 17 596 | 11 243 |
| 2020 | 36 300 | 35 517 | 784 | 17 252 | 12 139 |
| 2023 | 40 480 | 39 423 | 1 056 | 17 990 | 13 910 |
| 2024 | 41 045 | 39 929 | 1 116 | 18 031 | 13 944 |
| 2025 | 42 230 | 41 070 | 1 160 | 18 329 | 14 498 |
| 2026 | 43 162 | 41 954 | 1 208 | 18 421 | 15 010 |
Télécharger ce tableau au format CSV. Source : Office fédéral de la statistique, statistique des frontaliers (STAF), tableau DF_GGS_3, deuxième trimestre, extraction par l'API le 26 septembre 2026. Estimations pondérées arrondies à l'unité ; valeurs 2024 à 2026 provisoires selon l'OFS ; les autres cantons (Argovie, Soleure, Jura…) ne sont pas détaillés ici.
Un poids inégal selon les territoires
Rapportés à la population active, les frontaliers dessinent deux Alsace. En 2018, ils représentaient 14 % des actifs en emploi du Haut-Rhin et 5 % de ceux du Bas-Rhin, selon l'Insee [6]. Dans la zone d'emploi de Saint-Louis, à la frontière bâloise, « quasiment un actif occupé sur deux est frontalier ». La part dépasse 10 % dans la zone de Haguenau et avoisine 10 % dans celle de Mulhouse. À Strasbourg, elle tombe à 2 %, ce qui correspond « tout de même à 7 000 travailleurs frontaliers » [6]. Les effectifs industriels de chacune de ces zones sont détaillés dans notre dossier sur l'emploi industriel par zone d'emploi.
À l'échelle du Rhin supérieur, 99 487 personnes faisaient la navette avec un pays voisin en 2022, dont 61 % au départ de l'Alsace [7]. Le flux inverse reste marginal : environ 1 000 résidents du Pays de Bade travaillaient en Alsace cette année-là [7]. L'Insee chiffre ce déséquilibre pour tout le Grand Est : en 2022, 202 000 habitants de la région occupaient un emploi salarié dans l'un des quatre pays frontaliers, soit un salarié entrant pour environ 60 sortants, et 1 pour 250 dans les échanges avec la Suisse [4].
Moins de frontaliers français classés dans l'industrie à Bâle
La hausse globale s'accompagne d'une recomposition par branche. Dans le canton de Bâle-Ville, les frontaliers résidant en France classés dans l'industrie manufacturière sont passés de 5 433 au deuxième trimestre 2015 à 4 302 au deuxième trimestre 2026, soit une baisse de 21 % [2]. L'industrie ne regroupe plus que 22,5 % des frontaliers français du canton. Dans la chimie, leur nombre recule de 1 901 à 1 542 ; dans la pharmacie, de 1 829 à 1 465 [2]. À Bâle-Campagne, la baisse est plus limitée : de 3 905 à 3 734 dans l'industrie manufacturière, −4 % [2].
Dans le même temps, d'autres branches comptent davantage de frontaliers. Les activités scientifiques et techniques deviennent la première section d'emploi des frontaliers français à Bâle-Ville, avec 4 537 personnes, devant l'industrie. Les sièges sociaux et le conseil de gestion doublent presque, de 536 à 1 063 [2]. Dans le secteur secondaire, construction comprise, Bâle-Campagne compte désormais plus de frontaliers français que Bâle-Ville (5 369 contre 5 208 en 2026, 4 893 contre 6 946 en 2015) ; l'écart tient surtout à la construction, l'industrie manufacturière reculant dans les deux cantons [2].
La limite de cette lecture
Deux précautions s'imposent avant toute conclusion sur l'emploi industriel bâlois. La ventilation par branche n'existe dans les données de l'OFS que par pays de résidence, pas par département : les chiffres portent sur tous les résidents de France, une approximation acceptable puisque les Alsaciens en forment 96 % à Bâle-Ville [1] [2]. Surtout, les sièges et la recherche des groupes pharmaceutiques peuvent être classés dans les branches des sièges sociaux, de la recherche ou des activités scientifiques plutôt que dans la chimie et la pharmacie. La baisse observée dans la pharmacie ne prouve donc pas une baisse de l'emploi frontalier chez Roche ou Novartis.
Les deux groupes restent de grands employeurs bâlois. Novartis compte 9 800 salariés en Suisse au 31 décembre 2025, dont environ 7 000 sur son campus bâlois ; 18 % de ses salariés suisses résident en France, 14 % en Allemagne [8]. Roche affiche 10 080 salariés et 106 nationalités sur son site de Bâle et Kaiseraugst, selon une page carrières non datée [9], et y forme environ 300 apprentis venus de toute la Suisse alémanique et de l'étranger proche de la frontière [10]. Côté français, la pharmacie a aussi ses sites de production, comme l'usine Lilly de Fegersheim.
Allemagne : un flux stable côté Bade, en repli ailleurs
Vers l'Allemagne, la dynamique est opposée. Entre 1999 et 2019, le nombre de frontaliers du Grand Est travaillant en Allemagne a baissé de 17 %, alors que celui des frontaliers vers la Suisse augmentait de 22 % [5]. Le recul a d'abord frappé les moins qualifiés : en 2019, 8 200 ouvriers non qualifiés du Grand Est travaillaient en Allemagne, « alors qu'ils étaient le double en 1999 » [5].
Pour l'Alsace, la brochure statistique du Rhin supérieur donne un tableau plus nuancé. En 2022, environ 22 400 Alsaciens travaillaient dans le Pays de Bade, 1 % de plus qu'en 2012, et 2 500 dans le Palatinat du Sud, 22 % de moins. Sur la même période, les Alsaciens travaillant dans la Suisse du Nord-Ouest progressaient de 14 %, à 36 000 [7]. Les principaux arrondissements badois employeurs de frontaliers du Grand Est étaient en 2018 l'Ortenau (7 900), Rastatt (5 600) et Karlsruhe (3 200) [6]. L'Insee y relève « davantage d'emplois peu qualifiés dans le secteur industriel en Allemagne » [6].
Aucune statistique allemande par département de résidence postérieure à 2022 n'a été trouvée : une baisse récente vers l'Allemagne n'est pas démontrée.
Ce que l'écart de salaire change pour les usines alsaciennes
Le chiffre qui pèse le plus sur les recrutements industriels du sud de l'Alsace vient de l'Insee : « Au cours des années 2019 et 2020, les salariés résidant dans le Haut-Rhin et travaillant dans les deux cantons de Bâle gagnaient en moyenne 2,6 fois plus que les non-frontaliers » [4]. Le ratio compare des moyennes, sur ces deux années, et non des postes identiques. Il donne néanmoins un ordre de grandeur, tous secteurs confondus, de l'écart auquel font face les usines de la zone de Saint-Louis, du Sundgau voisin et de la région mulhousienne lorsqu'elles cherchent à attirer ou à retenir des salariés.
Les profils concernés recoupent ceux de l'industrie. Parmi les salariés du Grand Est qui partent travailler dans un pays voisin, 22 % travaillent dans l'industrie manufacturière en 2022, contre 13 % des frontaliers qui entrent dans la région [4]. En 2019, les métiers les plus exercés par les frontaliers du Grand Est comptaient, à côté des vendeurs, des conducteurs et des agents d'entretien, les ouvriers qualifiés de la manutention et les « ouvrier[s] non qualifié[s] des industries de process (chimie, industrie pharmaceutique, agroalimentaire, métallurgie, bois et papier) » [5]. Les difficultés de recrutement par métier côté alsacien sont détaillées dans notre dossier sur les métiers industriels en tension en Alsace. Le travail frontalier monte également en qualification : entre 1999 et 2019, le nombre de frontaliers exerçant une profession très qualifiée a été multiplié par 3,4 vers la Suisse [5].
Le flux est presque à sens unique. Avec un salarié entrant pour 250 sortants dans les échanges entre le Grand Est et la Suisse en 2022, les usines françaises ne peuvent pas compter sur un recrutement de l'autre côté de la frontière pour compenser [4]. Aucune étude publique chiffrant l'effet de cette concurrence sur les recrutements des usines alsaciennes n'a été trouvée pour ce dossier. Les principaux indicateurs du travail frontalier sont repris, avec le commerce extérieur et l'investissement, dans nos chiffres clés de l'industrie alsacienne.
Impôts, sécurité sociale, télétravail : les règles en 2026
Vers la Suisse
Un Alsacien qui travaille à Bâle paie son impôt sur le revenu en France. L'accord franco-suisse du 11 avril 1983 prévoit l'imposition dans le pays de résidence pour les frontaliers employés notamment dans les cantons de Bâle-Ville, de Bâle-Campagne, du Jura et de Soleure ; en contrepartie, la France reverse à la Suisse 4,5 % de la masse salariale brute de ces frontaliers [11]. Pour la sécurité sociale, le frontalier relève en principe du pays d'emploi, la Suisse [11].
Le télétravail a fait l'objet d'un avenant à la convention fiscale, signé le 27 juin 2023 : il autorise le télétravail dans le pays de résidence « dans la limite de 40 % du temps de travail par année civile » sans changer d'État d'imposition [12]. Selon le Secrétariat d'État suisse aux questions financières internationales, l'avenant est entré en vigueur le 24 juillet 2025 et s'applique depuis le 1er janvier 2026 [13]. Côté sécurité sociale, l'accord-cadre européen entré en vigueur le 1er juillet 2023, que la France, l'Allemagne et la Suisse ont signé, maintient l'affiliation dans l'État d'emploi pour un télétravail compris entre 25 % et 49,99 % du temps de travail [12].
Vers l'Allemagne
La convention franco-allemande définit le frontalier fiscal comme une personne qui travaille dans la zone frontalière d'un État et dont le domicile, où elle rentre en règle générale chaque jour, se trouve dans la zone frontalière de l'autre État ; il est imposé dans son État de résidence [14]. Selon l'administration fiscale du Bade-Wurtemberg, l'emploi doit se situer à 30 km au plus de la frontière pour les résidents du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, avec une tolérance de 45 jours par an hors zone ou sans retour quotidien [14]. Les accords fiscaux liés au Covid ont pris fin le 1er juillet 2022 et les règles normales s'appliquent de nouveau, dont l'accord amiable du 16 février 2006 : le télétravail effectué dans la zone frontalière française est « réputé effectué dans la zone frontalière » [12].
Ces règles internationales se superposent au droit du travail local, qui continue de s'appliquer aux salariés des établissements alsaciens et mosellans : jours fériés, repos dominical et régime local d'assurance maladie sont détaillés dans notre dossier sur le droit local d'Alsace-Moselle en entreprise.
Vous menez un projet de modernisation industrielle en Alsace, par exemple pour réduire la dépendance d'une ligne à des postes difficiles à pourvoir ? Parlons-en.
Questions fréquentes
Combien d'Alsaciens travaillent en Suisse ?
Au 30 juin 2026, 43 162 résidents d'Alsace travaillaient en Suisse avec un permis de frontalier, selon la statistique des frontaliers de l'Office fédéral de la statistique. Le Haut-Rhin en fournit 41 954, le Bas-Rhin 1 208. La grande majorité travaille dans les deux cantons de Bâle : 18 421 à Bâle-Ville et 15 010 à Bâle-Campagne. Ces chiffres sont des estimations pondérées.
Le nombre de frontaliers alsaciens vers la Suisse augmente-t-il encore ?
Oui. Entre le deuxième trimestre 2015 et le deuxième trimestre 2026, le nombre de résidents d'Alsace travaillant en Suisse est passé de 34 236 à 43 162, soit une hausse de 26 %. Sur la dernière année, la progression atteint 2,2 %. Dans toute la Suisse, l'OFS compte environ 414 000 frontaliers étrangers fin juin 2026, en hausse de 1,3 % sur un an.
Combien gagne un frontalier à Bâle par rapport à un salarié du Haut-Rhin ?
Selon l'Insee, au cours des années 2019 et 2020, les salariés résidant dans le Haut-Rhin et travaillant dans les deux cantons de Bâle gagnaient en moyenne 2,6 fois plus que les non-frontaliers. Ce ratio compare des moyennes de salaires et porte sur ces deux années ; il ne dit pas ce que gagne un salarié donné à poste égal.
Où paie-t-on ses impôts quand on habite en Alsace et qu'on travaille à Bâle ?
En France, pays de résidence, en application de l'accord franco-suisse du 11 avril 1983 qui couvre notamment les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne. En contrepartie, la France reverse à la Suisse 4,5 % de la masse salariale brute des frontaliers. La sécurité sociale relève en principe du pays d'emploi, la Suisse.
Combien de jours de télétravail pour un frontalier suisse ?
L'avenant à la convention fiscale franco-suisse, applicable depuis le 1er janvier 2026, pérennise la possibilité de télétravailler depuis la France jusqu'à 40 % du temps de travail annuel sans changer d'État d'imposition. Pour la sécurité sociale, l'accord-cadre européen entré en vigueur le 1er juillet 2023 permet jusqu'à 49,99 % de télétravail sans changer d'affiliation.
Les Alsaciens travaillent-ils encore en Allemagne ?
Oui, mais le flux ne progresse plus. En 2022, environ 22 400 Alsaciens travaillaient dans le Pays de Bade, 1 % de plus qu'en 2012, et 2 500 dans le Palatinat du Sud, 22 % de moins. À l'échelle du Grand Est, les frontaliers vers l'Allemagne ont reculé de 17 % entre 1999 et 2019, quand ceux vers la Suisse progressaient de 22 %.
Sources
- Office fédéral de la statistique, statistique des frontaliers (STAF), tableau DF_GGS_3 par lieu de résidence (NUTS Alsace, Bas-Rhin, Haut-Rhin), données au 30 juin 2026, extraction de la rédaction par l'API SDMX, disseminate.stats.swiss, consulté le 26 septembre 2026.
- Office fédéral de la statistique, statistique des frontaliers (STAF), tableau DF_GGS_1 par pays de résidence, canton et branche NOGA, extraction de la rédaction par l'API SDMX, disseminate.stats.swiss, consulté le 26 septembre 2026.
- Office fédéral de la statistique, communiqué sur la statistique des frontaliers du 2e trimestre 2026 (6 août 2026), dam-api.bfs.admin.ch, consulté le 26 septembre 2026.
- Insee, Insee Flash Grand Est n° 110, travail frontalier salarié entrant et sortant (4 novembre 2025), insee.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Insee, Insee Analyses Grand Est n° 167, évolution du travail frontalier de 1999 à 2019 (2 octobre 2023), insee.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Insee, Insee Analyses Grand Est n° 144, les travailleurs frontaliers du Grand Est (19 mai 2022), insee.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Conférence du Rhin supérieur, groupe de travail Statistique, « Rhin supérieur, faits et chiffres 2024 », carte des travailleurs frontaliers 2022, p. 11, statistik-bw.de, consulté le 26 septembre 2026.
- Novartis, « Novartis in der Schweiz 2025 » (données au 31 décembre 2025), novartis.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Roche, page carrières « Basel/Kaiseraugst » (non datée), careers.roche.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Roche Suisse, page du site « Basel », roche.ch, consulté le 26 septembre 2026.
- EURES-T Oberrhein, « Grenzgänger von Frankreich in die Schweiz », eures-t-oberrhein.eu, consulté le 26 septembre 2026.
- Infobest, « Télétravail transfrontalier : règles particulières » (19 avril 2024), infobest.eu, consulté le 26 septembre 2026.
- Secrétariat d'État aux questions financières internationales (SFI), « Entrée en vigueur de l'avenant à la convention entre la Suisse et la France contre les doubles impositions » (29 juillet 2025), sif.admin.ch, consulté le 26 septembre 2026.
- Finanzämter Baden-Württemberg, « Wann bin ich Grenzgänger von/nach Frankreich ? », finanzamt-bw.fv-bwl.de, consulté le 26 septembre 2026.
- Office fédéral de la statistique, page « Frontaliers », bfs.admin.ch, consulté le 26 septembre 2026.