Investissement à Lauterbourg
10 M€
10 M€ selon Traces Écrites [2] et France 3 [3], près de 10 M€ selon l'ADIRA [1]
En bref
- L'usine est au 1 route de Mothern, à Lauterbourg, avec un accès direct au Rhin [12] [1].
- On y compte 250 salariés en janvier 2026, 260 le 5 février, 270 le 11 février [1] [4] [3].
- Le programme, chiffré 10 M€ par Traces Écrites et France 3 et « près de 10 millions d'euros » par l'ADIRA, vise les deux tiers de l'activité dans le nucléaire en 2027, un tiers en ouvrages d'art [2] [3] [1].
- La société Eiffage Métal, créée le 1er octobre 1985, a réalisé 271,5 M€ de chiffre d'affaires en 2025 [12].
- Le groupe Eiffage, siège à Vélizy-Villacoublay, est entré au CAC 40 le 22 décembre 2025 [10] [9].
Une usine CFEM au bord du Rhin
Lauterbourg est la dernière commune française avant le Rhin et l'Allemagne. L'usine Eiffage Métal y a été placée pour cet accès à la voie d'eau. Traces Écrites rappelle qu'elle « a longtemps porté le nom mythique Eiffel » et qu'elle a été installée « du fait de son embranchement au Rhin navigable » [2]. France 3 date la construction d'il y a 60 ans, « sous la bannière de la CFEM », avant le passage dans le groupe Eiffage dans les années 1990 [3]. L'ADIRA écrit « depuis plus de 60 ans » [1]. Les DNA, le 5 février 2026, écrivent « depuis 65 ans » [4].
La page histoire d'Eiffage Métal ne lève pas toute l'ambiguïté. Un cartouche est daté 1866 et titré création de la CFEM, mais le paragraphe dit que la Compagnie française d'entreprises métalliques « est fondée en 1966 ». La généalogie publiée à côté remonte à l'atelier de constructions d'Eiffel, de 1866 à 1964 [7]. La CFEM devient Eiffel Construction Métallique en 1989, rejoint Eiffage en 1992, et le groupe naît en 1993 de la fusion de Fougerolle et de SAE. En 2015, le nom devient Eiffage Métal, dans la branche Infrastructures [7] [8].
Au registre, les dates sont juridiques, pas celles du premier atelier. La SAS Eiffage Métal est créée le 1er octobre 1985. L'établissement de Lauterbourg, SIRET 333 916 385 00045, est inscrit le 29 décembre 1989, au 1 route de Mothern. La société compte 27 établissements, dont 7 ouverts. Elle est classée grande entreprise, code NAF 25.11Z, fabrication de structures métalliques [12].
- 1966 : fondation de la CFEM selon le texte de la page histoire, qui titre pourtant le même bloc 1866 [7].
- 1985 : création de la SAS Eiffage Métal, le 1er octobre [12].
- 1989 : Eiffel Construction Métallique ; l'établissement de Lauterbourg est inscrit le 29 décembre [7] [12].
- 1992-1993 : entrée dans Eiffage, puis naissance du groupe par fusion de Fougerolle et SAE [7].
- 18 septembre 2015 : la marque rejoint la branche Infrastructures [8].
- 22 septembre 2025 : accord d'approvisionnement avec SSAB, signé à Lauterbourg [2].
- 29 janvier 2026 : visite de la Région Grand Est, sur un programme que l'ADIRA chiffre « près de 10 millions d'euros » [1].
Ponts, barges et effectifs qui ne coïncident pas
L'ADIRA décrit 40 000 m² d'ateliers et 250 salariés, avec un accès direct au Rhin navigable [1]. France 3 reprend les 40 000 m² [3]. Traces Écrites parle de 41 000 m² couverts [2]. L'écart d'un millier de mètres carrés n'est pas commenté.
L'effectif bouge selon le jour du papier. Traces Écrites, le 25 septembre 2025, le Journal des Entreprises, le 30 janvier 2026, l'ADIRA, pour la visite du 29 janvier, et Point Eco Alsace, le 6 février, écrivent 250 personnes [2] [5] [1] [6]. Les DNA, le 5 février, comptent 260 salariés, dont 90 soudeurs [4]. France 3, le 11 février, en compte 270 [3]. L'Insee, pour 2023, place l'établissement dans la tranche de 250 à 499 salariés, et la société entière dans celle de 500 à 999 [12]. Aucune de ces sources ne donne un effectif au 26 septembre 2026.
Le savoir-faire publié est double. Les ouvrages d'art ont fait le nom du site : l'ADIRA cite le viaduc de Millau [1]. France 3 ajoute que la pyramide du Louvre sort des mêmes ateliers [3]. Point Eco Alsace attribue aussi à Eiffage Métal, sans dire que chaque pièce a été soudée à Lauterbourg, la Fondation Louis Vuitton et la tour Saint-Gobain [6]. En 2025, le document d'enregistrement universel du groupe est plus précis sur un ouvrage récent : le pont des Cathédrales à Saint-Denis, fabriqué à Lauterbourg, a été mis en service pendant l'été [9]. France 3 décrit en février 2026 un pont tournant destiné à Colombelles, en Normandie, qui doit partir en novembre, d'un seul tenant, par le Rhin [3].
Lionel Bogner, directeur de l'usine, résume la barge : « Un bateau représente une capacité de 1 000 tonnes, soit l'ordre de grandeur d'un projet complet » [2]. Les tôles, venues de Sarre, de Dunkerque ou de Scandinavie, empruntent le fleuve ou le train [2]. Le rôle du port de Lauterbourg est décrit dans notre dossier sur le port du Rhin à Strasbourg et ses sites du nord.
Dix millions pour les liners d'EPR2
Le tournant est chiffré. Un programme doit transformer les ateliers entre le début 2026 et la mi-2027. L'ADIRA écrit « près de 10 millions d'euros » [1]. Traces Écrites et France 3 écrivent 10 M€ [2] [3]. Point Eco écrit « de l'ordre de 10 millions d'euros » [6]. France 3 ajoute que 3 M€ sont accordés par la Région Grand Est et Bpifrance [3]. L'ADIRA parle d'un soutien de l'État et de la Région dans le cadre de France 2030, sans reprendre ce partage [1].
L'objet est la chaudronnerie nucléaire. L'usine doit pouvoir réaliser et expédier par barges les liners des EPR2, ces peaux d'étanchéité du bâtiment réacteur [1]. Bogner fixe le calendrier en septembre 2025 : vider les ateliers de leur activité actuelle d'ici janvier, engager la transformation, démarrer les nouvelles productions en mai 2027. Sur 250 salariés, 85 doivent rejoindre ces surfaces. « Dans deux ans, il représentera les deux tiers de notre activité soit 200 000 heures de travail annuelles, pour un tiers dans les ouvrages d'art » [2]. L'ADIRA retient le même partage, deux tiers nucléaire et un tiers ouvrages d'art, à l'horizon 2027 [1]. Point Eco, le 6 février 2026, décale l'échéance : près des deux tiers pour l'énergie et la défense d'ici 2028 [6].
Les commandes déjà nommées dépassent le seul liner. Le site fournit des supports de générateurs de vapeur à Framatome, prépare des tampons d'accès matériel pour les six EPR décidés en France, et vise aussi des échangeurs, des dessus de ponts roulants, des pièces d'éoliennes offshore, de l'hydraulique et de la défense [2]. Il est certifié ISO 19443, le référentiel nucléaire cité par Traces Écrites [2]. France 3 dit que des lignes seront installées dans trois grands halls, conçues par le bureau d'études de l'usine [3]. Les DNA citent Bogner : « nous avons fait tous les EPR du monde », et nomment Flamanville, Taishan, Olkiluoto et Hinkley Point, « en partie » sortis du site alsacien. Le travail sur les enceintes de l'EPR2 de Penly, en Seine-Maritime, doit commencer l'année suivante, donc en 2027 [4].
Les recrutements annoncés ne forment pas un seul chiffre. L'ADIRA parle d'une centaine de postes en trois ans [1]. Point Eco parle de 100 emplois en quatre ans [6]. France 3 retient 60 à 70 créations [3]. Les DNA isolent 70 soudeurs, en plus des 90 déjà en poste [4]. Le métier est parmi ceux que notre page sur les métiers industriels en tension suit à l'échelle de l'Alsace.
Trois périmètres pour le chiffre d'affaires
Il faut lire trois enveloppes, pas une. La société Eiffage Métal, celle du registre, a publié pour 2025 un chiffre d'affaires de 271 461 034 €, soit 271,5 M€, et un résultat net négatif de 2,7 M€ [12]. Ce n'est pas le chiffre du seul atelier de Lauterbourg, et ce n'est pas non plus celui de toute la construction métallique du groupe.
Le Journal des Entreprises, le 30 janvier 2026, écrit « Eiffage Métal (3 200 collaborateurs ; 1,4 Md€ de CA en 2024) », sans dire si ce périmètre est la France ou le monde [5]. Traces Écrites, quatre mois plus tôt, parle d'un carnet de commandes de 2,9 Md€ à fin 2024, « soit le double du chiffre d'affaires annuel » réalisé par « les 13 200 salariés de cette filiale », au cumul de neuf usines européennes [2]. Le chiffre d'affaires implicite, environ 1,45 Md€, rejoint les 1,4 Md€. L'effectif, 3 200 contre 13 200, non. L'URD 2025 ne tranche pas : il décrit les marques Eiffage Métal en France et en Espagne, Momsteel au Portugal, Smulders en Belgique et SEH en Allemagne [9]. Smulders compte à elle seule 11 sites en Belgique, aux Pays-Bas, en Pologne et au Royaume-Uni, et a acquis en 2025 le néerlandais HSM Offshore Energy [9] [7].
France 3 présente Lauterbourg comme la seule usine du groupe spécialisée dans les pièces métalliques, et la seule à fabriquer pour le nucléaire [3]. Les DNA la disent « la plus grande usine française de la branche Infrastructures » [4]. L'URD situe pourtant un atelier de torchères à Cuincy, dans le Nord, et des flotteurs d'éoliennes construits à Fos-sur-Mer [9].
La chaîne juridique inscrite au registre s'arrête à deux sociétés. Eiffage Métal est présidée par Eiffage Infrastructures Gestion et Développement (SIREN 433 736 170), elle-même présidée par Eiffage Infrastructures (SIREN 542 094 792), toutes deux à Vélizy-Villacoublay [12]. Depuis le 18 septembre 2015, la marque Eiffage Métal est dans la branche Infrastructures du groupe Eiffage, société anonyme au capital de 384 M€, au 3-7 place de l'Europe à Vélizy-Villacoublay [8] [10]. Le registre ne décrit pas le lien capitalistique entre Eiffage SA et Eiffage Infrastructures. Benoît de Ruffray en est le président-directeur général depuis le 18 janvier 2016 [11]. Le titre est entré au CAC 40 le 22 décembre 2025 [9]. Guillaume Sauvé est président d'Eiffage Génie Civil et d'Eiffage Métal depuis le 20 mai 2019 ; il présente le plan de Lauterbourg le 29 janvier 2026, avec Vincent Batteux, directeur industriel et supply chain, et Lionel Bogner [11] [1]. Boris Azimi est cité comme directeur général France le 25 septembre 2025 [2].
Acier, école de soudure et voisinage
Le 22 septembre 2025, Boris Azimi et Thomas Hörnfeldt, vice-président du sidérurgiste suédois SSAB, signent à Lauterbourg un accord d'approvisionnement en acier à bas carbone [2]. SSAB annonce une émission mesurée de 50 grammes de CO2 par kilo produit, « aux émissions inférieures à 75 % au procédé issu des hauts-fourneaux » [2]. Les volumes restent « minoritaires ». Azimi dit que ces aciers coûtent en général plus de 20 % de plus que le standard [2]. Point Eco le cite encore : près de 90 % des émissions de carbone d'Eiffage Métal viennent des achats, et les tôles fortes destinées à Lauterbourg représentent 70 % de ces émissions. Le délai qu'il se donne est de cinq ans [6]. L'URD 2025 confirme le partenariat de long terme avec SSAB [9]. La même interview annonce des ombrières photovoltaïques sur le parking, via la filiale Sun'R, pour une partie de la consommation du site [6].
La soudure se forme sur place. La Métal Académie, montée avec l'Institut de Soudure, ouvre une deuxième session en 2026 : huit stagiaires, neuf attendus ensuite, moyenne d'âge de 27 ans, cinq semaines intensives puis douze mois rémunérés. Quatre soudeurs ont été embauchés après la promotion de 2025. L'objectif est de 16 apprentis par session. Les panneaux de liner pour EDF sont attendus à partir de 2027 [5]. L'ADIRA ajoute des simulateurs de soudage [1]. France 3 date l'ouverture de l'école d'il y a deux ans par rapport à février 2026 [3].
Le groupe a une autre société en Alsace, distincte de l'usine de Lauterbourg. Eiffage Construction Alsace, SIREN 578 505 463, créée le 1er juillet 1983, a son siège au 6 allée de l'Euro à Oberhausbergen. Son président est Eiffage Construction. Ses comptes 2024 affichent 90,9 M€ de chiffre d'affaires [13]. Elle ne figure pas dans la chaîne de présidents d'Eiffage Métal. Pour situer Lauterbourg parmi les bassins industriels, la page sur les zones d'emploi donne les effectifs. La construction métallique voisine d'autres sites lourds recensés dans la filière machines et équipements, dont l'aluminium de Constellium à Neuf-Brisach.
| Date | Indicateur | Valeur | Périmètre | Source |
|---|---|---|---|---|
| 29 janvier 2026 | Salariés | 250 | Site de Lauterbourg | [1] ADIRA |
| 5 février 2026 | Salariés | 260 | Site de Lauterbourg | [4] DNA |
| 11 février 2026 | Salariés | 270 | Site de Lauterbourg | [3] France 3 |
| 2023 | Tranche d'effectif | 250 à 499 | Établissement de Lauterbourg | [12] Annuaire des entreprises |
| 2025 | Chiffre d'affaires | 271,5 M€ | Société Eiffage Métal | [12] Annuaire des entreprises |
| 2024 | Chiffre d'affaires | 1,4 Md€ | Eiffage Métal, périmètre non précisé | [5] Le Journal des Entreprises |
| Fin 2024 | Carnet de commandes | 2,9 Md€ | Neuf usines européennes | [2] Traces Écrites |
| 2026-mi-2027 | Investissement | 10 M€ | Site de Lauterbourg | [2] Traces Écrites |
Télécharger ce tableau au format CSV. Sources : ADIRA (visite du 29 janvier 2026), DNA (5 février 2026), France 3 (11 février 2026), annuaire des entreprises (tranches 2023 et comptes 2025), Le Journal des Entreprises (30 janvier 2026), Traces Écrites (25 septembre 2025). Les périmètres ne sont pas les mêmes d'une ligne à l'autre.
Organigramme et structure juridique
Structure relevée au registre national des entreprises le 26 septembre 2026 [14] : chaîne des sociétés présidentes, direction et contrôle des comptes inscrits au registre, établissements alsaciens avec leur tranche d'effectif INSEE. Les tranches d'effectif sont déclaratives et parfois anciennes ; elles ne remplacent pas les effectifs publiés plus haut.
- EIFFAGE INFRASTRUCTURES SIREN 542 094 792 · SAS · siège : Vélizy-Villacoublay · comptes 2025 : chiffre d'affaires 9,1 M€, résultat net 63,2 M€ · président de SAS de la société ci-dessous [14]
- EIFFAGE INFRASTRUCTURES GESTION ET DEVELOPPEMENT SIREN 433 736 170 · SAS · siège : Vélizy-Villacoublay · comptes 2025 : chiffre d'affaires 131,4 M€, résultat net 5,7 M€ · président de SAS de la société ci-dessous [14]
- EIFFAGE METAL SIREN 333 916 385 · SAS · créée en 1985 · effectif (unité légale) : 500-999 salariés (2023) · comptes 2025 : chiffre d'affaires 271,5 M€, résultat net −2,7 M€ · siège : Vélizy-Villacoublay [14]
- Contrôle des comptes
- MAZARS, commissaire aux comptes titulaire
- Établissements en Alsace (1)
- Lauterbourg : 250-499 salariés (2023), SIRET 33391638500045
- Contrôle des comptes
- EIFFAGE METAL SIREN 333 916 385 · SAS · créée en 1985 · effectif (unité légale) : 500-999 salariés (2023) · comptes 2025 : chiffre d'affaires 271,5 M€, résultat net −2,7 M€ · siège : Vélizy-Villacoublay [14]
- EIFFAGE INFRASTRUCTURES GESTION ET DEVELOPPEMENT SIREN 433 736 170 · SAS · siège : Vélizy-Villacoublay · comptes 2025 : chiffre d'affaires 131,4 M€, résultat net 5,7 M€ · président de SAS de la société ci-dessous [14]
Direction opérationnelle citée par la presse :
- Guillaume Sauvé, président d'Eiffage Génie Civil et d'Eiffage Métal depuis le 20 mai 2019 [11]
- Boris Azimi, directeur général France d'Eiffage Métal (25 septembre 2025) [2]
- Lionel Bogner, directeur de l'usine de Lauterbourg (25 septembre 2025) [2]
- Vincent Batteux, directeur industriel et supply chain d'Eiffage Métal (29 janvier 2026) [1]
Ce que le site prépare, et ce qui reste ouvert
Le rapport annuel 2025 indique que l'usine de Lauterbourg abrite un pôle spécialisé pour l'industrie nucléaire [9]. Pour un projet de modernisation industrielle dans le nord du Bas-Rhin, vous pouvez écrire depuis le formulaire de contact.
Questions fréquentes
Où se trouve l'usine Eiffage Métal en Alsace ?
L'établissement ouvert est au 1 route de Mothern, à Lauterbourg (67630), dans le Bas-Rhin. Le registre le date du 29 décembre 1989. Point Eco Alsace écrit « 1 rue de Mothern ». Le siège de la société Eiffage Métal est à Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines, pas en Alsace.
Combien de personnes travaillent à Lauterbourg ?
Les comptes divergent sur quelques semaines. L'ADIRA, Traces Écrites, le Journal des Entreprises et Point Eco Alsace écrivent 250 salariés. Les DNA comptent 260 le 5 février 2026, dont 90 soudeurs. France 3 en compte 270 le 11 février 2026. L'établissement est dans la tranche Insee de 250 à 499 salariés en 2023.
Que fabrique Eiffage Métal à Lauterbourg ?
Des ouvrages d'art métalliques, dont des éléments du viaduc de Millau, et des pièces de chaudronnerie nucléaire. Le pont des Cathédrales à Saint-Denis, sorti de l'usine, a été mis en service à l'été 2025. Le programme en cours prépare des liners, peaux d'étanchéité du bâtiment réacteur, pour les EPR2, avec un démarrage de production visé en mai 2027.
Quel est le montant de l'investissement annoncé ?
10 M€ selon Traces Écrites et France 3, « près de 10 millions d'euros » selon l'ADIRA, « de l'ordre de 10 millions d'euros » selon Point Eco, du début 2026 à la mi-2027, pour des machines et une partie d'automatisation. France 3 précise que 3 M€ viennent de la Région Grand Est et de Bpifrance. L'ADIRA parle d'un soutien de l'État et de la Région au titre de France 2030, sans détailler ce partage.
Eiffage Métal fait-il partie d'un groupe coté ?
Oui. La société est une SAS présidée par Eiffage Infrastructures Gestion et Développement, elle-même présidée par Eiffage Infrastructures. Depuis le 18 septembre 2015, la marque Eiffage Métal est dans la branche Infrastructures du groupe Eiffage, dont le siège est à Vélizy-Villacoublay. Le titre Eiffage est entré au CAC 40 le 22 décembre 2025.
Sources
- ADIRA, « Eiffage Métal investit près de 10 millions d'euros à Lauterbourg » (visite du 29 janvier 2026), adira.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Traces Écrites News, « Au nord de l'Alsace, Eiffage Métal investit 10 millions d'euros grâce à la relance des projets d'énergie » (25 septembre 2025), tracesecritesnews.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- France 3 Grand Est, « Eiffage Métal : du pont autoroutier aux pièces pour les réacteurs nucléaires, made in Lauterbourg » (11 février 2026), france3-regions.franceinfo.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Les DNA, « Eiffage Métal se recentre sur le nucléaire et recrute 70 soudeurs » (5 février 2026), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « L'académie de soudure d'Eiffage Métal pallie un manque de compétences sur le territoire » (30 janvier 2026), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Point Eco Alsace, « Eiffage Métal : cap sur l'acier bas carbone » (6 février 2026), pointecoalsace.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Eiffage Métal, « Histoire », eiffagemetal.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Eiffage, « Eiffage regroupe ses métiers de la route, du génie civil et du métal au sein de sa nouvelle branche Infrastructures » (18 septembre 2015), eiffage.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Eiffage, document d'enregistrement universel 2025, eiffage.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Eiffage, statuts (copie certifiée conforme, fichier daté du 27 avril 2026), eiffage.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Eiffage, « Organigramme et gouvernance du groupe Eiffage », eiffage.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche Eiffage Métal, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- API Recherche d'entreprises, fiche Eiffage Construction Alsace, recherche-entreprises.api.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Registre national des entreprises (INSEE Sirene et RNE), via l'API Recherche d'entreprises et l'Annuaire des entreprises de l'État, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.