Les chiffres du registre
Établissements industriels de 20 salariés et plus
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Communauté de communes de Sélestat, registre Sirene au 1er octobre 2026, source [1]
En bref
- 19 établissements industriels actifs de 20 salariés et plus, dont 11 de 50 et plus et 7 de 100 et plus.
- Entre 1 860 et 3 631 salariés au total, selon les tranches d'effectif du registre.
- Sélestat en accueille 12, soit 63 % ; 7 communes sur 12 n'en ont aucun.
- Les 11 établissements de 50 salariés et plus portent 91 % de la fourchette basse.
Le décompte part du registre public des entreprises, tenu par l'Insee [1]. On y a retenu chaque établissement actif dont l'activité déclarée relève de l'industrie manufacturière, soit les divisions 10 à 33 de la nomenclature d'activités [3]. Seuls restent ceux dont la tranche d'effectif annonce au moins 20 salariés.
Le territoire est celui de la communauté de communes : 12 communes, de Sélestat à Orschwiller [2]. Le registre range ses établissements par tranches : 8 déclarent de 20 à 49 salariés, 4 de 50 à 99 et 7 au moins 100. Dans la tranche la plus haute, celle de 500 à 999 salariés, on trouve SCHMIDT GROUPE (Sélestat).
Ces 19 établissements ne forment qu'une partie du tissu. Le même registre compte 265 établissements industriels actifs sur le territoire, toutes tailles confondues. Parmi eux, 73 déclarent une tranche d'au moins un salarié [1]. Les autres n'ont pas de salarié déclaré ou pas de tranche renseignée.
Ce que dit la fourchette de 1 860 à 3 631 salariés
Le registre ne publie pas l'effectif exact d'un établissement. Il le classe dans une tranche : 20 à 49 salariés, 50 à 99, 100 à 199, et ainsi de suite [1]. Pour obtenir un total, on additionne les bornes basses, puis les bornes hautes. On ne prend jamais le milieu de la tranche, qui supposerait une précision que la source n'a pas.
Le total s'écrit donc entre 1 860 et 3 631 salariés. La borne basse est un plancher, la borne haute un plafond. Toutes les tranches retenues ici portent sur l'année 2024. Les grands sites pèsent presque tout : les 11 établissements de 50 salariés et plus portent 91 % de la borne basse et 89 % de la borne haute.
L'Urssaf donne un autre ordre de grandeur. Au 31 décembre 2025, l'industrie du secteur privé compte 3 724 salariés dans les communes de la communauté, répartis dans 85 établissements employeurs [4]. Ce périmètre est plus large : il couvre toutes les tailles, l'énergie et l'eau, et il inclut les apprentis.
Le même jeu de données comptait 3 156 salariés en 2015 [4]. La zone d'emploi de Sélestat, plus vaste, passe de 8 367 à 9 192 salariés industriels sur la même période, soit la plus forte hausse des six zones alsaciennes [6]. Notre page sur l'emploi industriel des zones d'emploi alsaciennes détaille ce bassin.
Où sont les établissements
Établissements industriels de 20 salariés et plus, par commune : Sélestat (12), Châtenois (3), Scherwiller (2), La Vancelle (1), Muttersholtz (1).
La carte se concentre sur Sélestat. Sélestat compte 12 des 19 établissements de 20 salariés et plus, soit 63 %. Suivent Châtenois (3), puis Scherwiller (2) et La Vancelle (1). Au total, 5 communes sur 12 en accueillent au moins un.
Autour de la ville, Châtenois accueille Paul Hartmann et Booa, Scherwiller la Charcuterie du Val d'Argent et Estelec, La Vancelle Rossmann [1]. Les 7 autres communes n'ont aucun établissement de 20 salariés et plus.
Les filières : de petits ateliers et quelques grands sites
Par le nombre, l'agroalimentaire arrive en tête : 3 établissements de 20 salariés et plus, dont 1 de 50 et plus : la Charcuterie du Val d'Argent, à Scherwiller. 2 sont des boulangeries-pâtisseries ou des pâtisseries [1].
Les produits métalliques comptent 3 établissements, dont 1 de 50 et plus : les emballages métalliques d'Amcor à Sélestat, des structures métalliques à Muttersholtz et des articles métalliques de Wanzl. La filière verre, béton, céramique en compte 3, dont 1 de 50 et plus. Ce sont des fabricants d'éléments en béton et de béton prêt à l'emploi à Sélestat.
La filière papier et carton pèse davantage en taille : 2 établissements, dont 2 de 50 et plus, avec Paul Hartmann à Châtenois et Rossmann à La Vancelle. L'automobile réunit 2 établissements de carrosseries et remorques. Les cuisines de Schmidt Groupe, les séparateurs de batterie de Daramic, les textiles techniques de Senfa Cilander et les cartes électroniques d'Estelec complètent le tableau [1].
Au total, 11 divisions de la nomenclature sont représentées. Le graphique regroupe les plus petites sous « Autres filières ».
Les grands sites
Le haut du tableau appartient à Schmidt Groupe, dans la tranche de 500 à 999 salariés. Le groupe naît en 1934 dans la Sarre, passe la frontière en 1959 et s'installe à Lièpvre avec 57 salariés. La construction de l'usine U1 à Sélestat commence en 1986, et l'usine est inaugurée en septembre 1989 sur 30 000 m² [8].
En 2025, Schmidt Groupe réalise 585 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 670 millions en 2022. Il recense 1 900 collaborateurs et 920 magasins en Europe [9]. Son bâtiment de direction, La Ruche, est à Ebersheim, dans la communauté de communes. Voir la fiche Schmidt Groupe Sélestat.
Amcor Flexibles Sélestat fabrique des emballages souples, des opercules et des scellages. Le Journal des Entreprises lui attribue 160 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2024 et 450 salariés [10]. La société actuelle porte le même numéro d'entreprise que la Société alsacienne d'aluminium [17], créée en 1932 à Sélestat [16]. Sa fiche Amcor Sélestat suit les changements de nom.
À Châtenois, le registre place Paul Hartmann SAS dans la tranche de 250 à 499 salariés. Hartmann France y a installé son siège en 1972 [11]. Les lignes de production sont à Lièpvre, hors du territoire : une ligne de 25 millions d'euros y est inaugurée le 23 janvier 2025, sur un site de 450 salariés [12]. Voir la fiche Hartmann.
Rossmann fabrique du carton ondulé à La Vancelle [14]. En janvier 2025, le groupe annonce 18 millions d'euros pour une nouvelle usine de carton alvéolaire, zone du Danielsrain [13]. Daramic, à Sélestat, fabrique des séparateurs pour batteries. Ses premières usines européennes, Norderstedt et Sélestat, datent des années 1980 [15]. Le tableau liste les 11 établissements de 50 salariés et plus. Parmi eux, 6 renvoient à une fiche détaillée.
| Établissement (nom au registre) | Commune | Activité déclarée (NAF) | Tranche d'effectif | Fiche |
|---|---|---|---|---|
| SCHMIDT GROUPE | Sélestat | Fabrication de meubles de cuisine (31.02Z) | 500 à 999 salariés | fiche |
| AMCOR FLEXIBLES SELESTAT SAS | Sélestat | Fabrication d'emballages métalliques légers (25.92Z) | 250 à 499 salariés | fiche |
| PAUL HARTMANN SAS | Châtenois | Fabrication d'articles en papier à usage sanitaire ou domestique (17.22Z) | 250 à 499 salariés | fiche |
| ROSSMANN | La Vancelle | Fabrication de papier et de carton (17.12Z) | 200 à 249 salariés | fiche |
| BOOA | Châtenois | Fabrication de charpentes et d'autres menuiseries (16.23Z) | 100 à 199 salariés | fiche |
| CHARCUTERIE DU VAL D'ARGENT | Scherwiller | Préparation industrielle de produits à base de viande (10.13A) | 100 à 199 salariés | |
| DARAMIC | Sélestat | Fabrication de piles et d'accumulateurs électriques (27.20Z) | 100 à 199 salariés | fiche |
| ENDEL | Sélestat | Réparation de machines et équipements mécaniques (33.12Z) | 50 à 99 salariés | |
| ESTELEC INDUSTRIE | Scherwiller | Fabrication de cartes électroniques assemblées (26.12Z) | 50 à 99 salariés | |
| SENFA CILANDER FRANCE | Sélestat | Fabrication d'autres textiles techniques et industriels (13.96Z) | 50 à 99 salariés | |
| SPURGIN LEONHART | Sélestat | Fabrication d'éléments en béton pour la construction (23.61Z) | 50 à 99 salariés |
Télécharger ce tableau au format CSV. Source : registre Sirene (Insee), fichier du 1er octobre 2026 [1] ; tranche d'effectif de l'établissement, année 2024.
Les zones industrielles de Sélestat
Sélestat compte deux grandes zones industrielles, au sud et au nord. La zone sud s'est développée peu à peu, le long de la voie ferrée et en bordure de quartiers résidentiels. Elle fait 67 hectares. La Société alsacienne d'aluminium s'y installe peu avant la Seconde Guerre mondiale, et d'autres usines la rejoignent dans les années 1950 [7].
La saturation de la zone sud conduit à planifier une nouvelle zone au-delà du Giessen dans les années 1970. Un premier périmètre de six hectares est adopté en 1976. La zone se développe surtout dans les années 1990, accueille de grandes entreprises, des artisans et des grandes surfaces, et fait aujourd'hui 134 hectares [7].
La communauté de communes gère deux zones d'activités : le parc d'activités du Giessen à Scherwiller et la zone du Breitel 2 à Mussig. En 2025, un lot de 57 ares du parc du Giessen est vendu pour un centre de formation aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Son rapport 2025 cite aussi deux études sur la zone industrielle nord de Sélestat, l'une foncière, l'autre sur les circulations de poids lourds [5].
Des tanneries aux cuisines de Schmidt
L'industrie apparaît tôt, mais en petit. En 1800, Sélestat compte une tuilerie, une scierie, douze tanneries et onze moulins, qui servent surtout à produire de la farine. La production de toiles métalliques pour la papeterie, implantée depuis le XVIIIe siècle, prend de l'ampleur. Trois usines de toiles apparaissent au début du XIXe siècle [7].
Au XIXe siècle, Sélestat ne devient pas un grand centre industriel. Les fortifications empêchent l'extension urbaine, et la ligne Strasbourg-Saint-Louis, ouverte en 1840, n'entraîne pas d'essor important [7].
- 1800 : une tuilerie, une scierie, douze tanneries et onze moulins [7].
- 1932 : création de la Société alsacienne d'aluminium à Sélestat [16].
- 1959 : Schmidt s'installe à Lièpvre avec 57 salariés [8].
- 1972 : Hartmann France installe son siège à Châtenois [11].
- 1976 : premier périmètre de six hectares pour la zone nord [7].
- 1989 : inauguration de l'usine U1 de Schmidt à Sélestat [8].
- 2016 : l'entreprise prend le nom de Schmidt Groupe et pose la première pierre d'U3 [8].
- 2025 : Rossmann annonce 18 millions d'euros à La Vancelle [13].
L'aluminium arrive avant la guerre. La Société alsacienne d'aluminium est créée par Frédéric Meyer en 1932 pour travailler l'aluminium en feuille. La production ne reprend à Sélestat qu'en 1950, après de très importants dégâts à la Libération [16].
Le cuisiniste a pris le relais. Le 13 janvier 1957, les Sarrois choisissent leur rattachement définitif à l'Allemagne. Hubert Schmidt veut alors une usine en France pour échapper aux droits de douane, et rachète une ancienne filature à Lièpvre [8]. Le récit régional de cette industrialisation figure dans notre histoire industrielle de l'Alsace.
Méthode et limites
La source est le fichier StockEtablissement de la base Sirene, diffusé par l'Insee sur data.gouv.fr, dans sa version du 1er octobre 2026 [1]. Le fichier a été lu le 6 octobre 2026. Les chiffres de cette page ne changeront qu'à la prochaine lecture du registre.
Le filtre retient les établissements à l'état actif, dont l'activité principale relève des divisions 10 à 33 de la NAF rév. 2 [3], avec une tranche de 20 salariés et plus. Le périmètre est celui des 12 communes de l'intercommunalité, intitulée CC de Sélestat au découpage administratif [2].
L'effectif est celui de l'établissement, pas celui de l'entreprise : un groupe présent sur plusieurs sites compte plusieurs lignes. Le code d'activité est celui que l'entreprise a déclaré. Il peut différer de ce que l'usine fabrique aujourd'hui. Les établissements de moins de 20 salariés sont exclus, comme ceux dont la tranche n'est pas renseignée.
Les tranches portent sur l'année 2024 et peuvent retarder sur les embauches ou les départs récents. Les noms sont ceux du registre : enseigne, dénomination usuelle ou, à défaut, nom de la société. Sur la carte, un établissement sans coordonnées est placé au centre de sa commune.
Les autres territoires industriels d'Alsace
Même registre, même date, même méthode pour les onze autres intercommunalités :
- Strasbourg et l'Eurométropole : 123 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Mulhouse et son agglomération : 88 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Colmar et son agglomération : 50 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Haguenau et son agglomération : 49 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Molsheim-Mutzig : 41 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Pays de Saverne : 25 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Obernai et le Pays de Sainte-Odile : 14 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Erstein et son canton : 23 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Thann-Cernay : 44 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Saint-Louis et les Trois Frontières : 26 établissements industriels de 20 salariés et plus
- Pays de Wissembourg : 16 établissements industriels de 20 salariés et plus
Questions fréquentes
Quelles sont les plus grandes entreprises industrielles de Sélestat ?
Le registre Sirene ne donne pas d'effectif exact, seulement des tranches. Au 1er octobre 2026, 3 établissements industriels de la communauté de communes de Sélestat déclarent 250 salariés ou plus. Par tranche décroissante, puis par nom au registre : SCHMIDT GROUPE (Sélestat, 500 à 999 salariés), AMCOR FLEXIBLES SELESTAT SAS (Sélestat, 250 à 499 salariés) et PAUL HARTMANN SAS (Châtenois, 250 à 499 salariés) [1].
Combien de salariés travaillent dans l'industrie à Sélestat ?
Les 19 établissements industriels de 20 salariés et plus de la communauté de communes déclarent entre 1 860 et 3 631 salariés au 1er octobre 2026, d'après les tranches du registre Sirene. L'Urssaf, qui compte toutes les tailles d'établissement, dénombre 3 724 salariés du privé dans l'industrie fin 2025 [4]. Les deux chiffres ne se comparent pas directement.
Où se trouvent les zones industrielles de Sélestat ?
Sélestat compte deux grandes zones industrielles : la zone sud, de 67 hectares, née avant la Seconde Guerre mondiale, et la zone nord, au-delà du Giessen, de 134 hectares, développée surtout dans les années 1990 [7]. La communauté de communes gère aussi le parc d'activités du Giessen à Scherwiller et la zone du Breitel 2 à Mussig [5].
Quelle est l'industrie principale de Sélestat ?
En nombre d'établissements de 20 salariés et plus, l'agroalimentaire arrive en tête, avec 3 établissements, dont 1 de 50 et plus. En emploi, le meuble domine : l'Urssaf lui attribue 1 288 salariés du privé fin 2025, devant le papier et carton avec 647, autour de Schmidt Groupe [4].
Pourquoi une entreprise de Sélestat manque-t-elle dans la liste ?
Le décompte retient les établissements actifs dont l'activité déclarée est industrielle et dont la tranche atteint 20 salariés ; le tableau commence à 50. Les usines de Hartmann et de Schmidt Groupe à Lièpvre, hors de la communauté de communes, n'y figurent donc pas [8] [12].
Sources
- Insee, diffusé sur data.gouv.fr, « Base Sirene des entreprises et de leurs établissements (SIREN, SIRET) », fichier StockEtablissement du 1er octobre 2026, data.gouv.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- geo.api.gouv.fr, API Découpage administratif, communes de l'EPCI 246700967 (CC de Sélestat), geo.api.gouv.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Insee, « Nomenclature d'activités française, NAF rév. 2 », insee.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Urssaf, « Nombre d'établissements employeurs et effectifs salariés du secteur privé, par commune x APE (au 31/12 depuis 2006) » (jeu de données modifié le 29 mai 2026), EPCI 246700967, open.urssaf.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Communauté de Communes de Sélestat & Territoires, « Rapport d'activité 2025 » (juin 2026), selestat-territoires.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Urssaf, « Nombre d'établissements employeurs et effectifs salariés du secteur privé, par zone d'emploi x NA88 » (jeu de données modifié le 29 mai 2026), zone d'emploi de Sélestat, open.urssaf.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Wikipédia, « Sélestat », sections d'histoire et « Zones industrielles », fr.wikipedia.org, consulté le 6 octobre 2026.
- Schmidt Groupe, « Notre histoire familiale », groupe.schmidt, consulté le 6 octobre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Schmidt Groupe mise sur la technologie et l'humain pour consolider son leadership » (19 mai 2026), lejournaldesentreprises.com, consulté le 6 octobre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Amcor Flexibles mise sur la traçabilité pour décrocher de nouveaux marchés » (30 juin 2025), lejournaldesentreprises.com, consulté le 6 octobre 2026.
- Hartmann France, page « HARTMANN France » (mise à jour du 22 mai 2025), hartmann.info, consulté le 6 octobre 2026.
- Traces Écrites News, « En Alsace, Hartmann poursuit par une ligne à 25 millions d'euros la croissance de son usine de produits de soins » (28 janvier 2025), tracesecritesnews.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Dernières Nouvelles d'Alsace, « Rossmann investit 18 millions d'euros dans une nouvelle usine » (18 janvier 2025), dna.fr, consulté le 6 octobre 2026.
- Rossmann, page « ROSSMANN SAS » (La Vancelle), rossmann.com, consulté le 6 octobre 2026.
- Daramic, « Daramic Celebrates 90th Anniversary », daramic.com, consulté le 6 octobre 2026.
- La Salévienne, « L'usine d'aluminium du Châble (1957) » (récit de la Société alsacienne d'aluminium), la-salevienne.org, consulté le 6 octobre 2026.
- North Data, fiche Amcor Flexibles Sélestat SAS, SIREN 796 380 426 (anciens noms : Alcan Packaging Sélestat, Société alsacienne d'aluminium), northdata.com, consulté le 6 octobre 2026.
