alsace-industrie.com

Industrie en Alsace · mise à jour du 26 septembre 2026

Dossier

Meteor, Kronenbourg, fin d'Heineken : l'Alsace passe sous la moitié de la bière française, selon ses brasseurs

Le dernier brassin de la brasserie de L'Espérance, exploitée sous le nom d'Heineken depuis 1972, a eu lieu à Schiltigheim à l'automne 2025 [1]. Le président du syndicat Brasseurs d'Alsace en conclut que la région passe sous la moitié de la production française ; les chiffres publiés par France 3 situaient déjà sa part entre 36 et 44 % [2]. À Hochfelden, Meteor doit brasser la Fischer depuis janvier 2026, selon le partenariat annoncé en avril 2025 [9].

Publié le · Mis à jour le

Bière brassée en Alsace

< 50 %

de la production française selon Brasseurs d'Alsace ; 36 à 44 % d'après les chiffres de France 3, source [2]

En bref

  • La brasserie de L'Espérance, à Schiltigheim, a réalisé son dernier brassin à l'automne 2025, après 279 ans d'histoire depuis sa fondation à Strasbourg en 1746 [1].
  • Elle produisait 1,4 à 1,7 million d'hectolitres par an selon les sources [3] [6] ; la production alsacienne pourrait reculer de 25 % en 2026 [2].
  • Meteor, à Hochfelden, « familiale et indépendante depuis 1640 », brasse 500 000 hectolitres par an et doit produire la Fischer pour Heineken depuis janvier 2026, selon l'accord annoncé en 2025 [10] [11] [9].
  • Kronenbourg à Obernai reste la plus grosse brasserie de la région : 5,5 millions d'hectolitres par an et 600 salariés [14].
  • Le Grand Est assurait en 2024 67 % de la production française de houblon [5].

La fin de L'Espérance, dernière grande brasserie de Schiltigheim

L'histoire commence à Strasbourg. En 1746, la troisième génération de maîtres-brasseurs de la famille Hatt fonde la brasserie de L'Espérance. Elle est transférée à Schiltigheim en 1862 et y connaît, selon la DRAC Grand Est, « un développement industriel sans précédent » [1]. En 1931, René Hatt commande un nouveau bâtiment de brassage à Émile Widmann, l'architecte attitré de la maison. La brasserie prend le nom d'Heineken à partir de 1972 [1].

Le 14 novembre 2022, Heineken annonce la fermeture du site sous trois ans. Elle concerne alors 220 salariés et un volume de 1,7 million d'hectolitres, transféré vers les brasseries du groupe à Mons-en-Barœul et à Marseille [6]. Le dernier brassin a lieu à l'automne 2025. L'Espérance était, écrit la DRAC, « la dernière des grandes brasseries schilikoises encore en activité » [1]. En décembre 2025, les lettres lumineuses Heineken qui dominaient la ville à 57 mètres de haut sont démontées [7].

Le patrimoine, lui, est protégé. La brasserie a été inscrite au titre des monuments historiques le 1er mars 2024, puis le bâtiment de brassage a été classé le 13 avril 2026 par décision de la ministre de la Culture [1]. Le site couvre plus de 12 hectares en pleine ville [1]. L'association La Cité des Brasseurs, qui défend le patrimoine brassicole alsacien, porte un projet de lieu sur le site [8]. Notre guide des visites du patrimoine industriel alsacien recense les lieux déjà ouverts au public.

  1. 1746 : fondation de la brasserie de L'Espérance à Strasbourg par la famille Hatt [1].
  2. 1862 : transfert à Schiltigheim [1].
  3. 1931 : nouveau bâtiment de brassage signé Émile Widmann [1].
  4. 1972 : la brasserie prend le nom d'Heineken [1].
  5. 2009 : la production de la Fischer est transférée à L'Espérance [17].
  6. 14 novembre 2022 : annonce de la fermeture, 220 salariés concernés [6].
  7. 1er mars 2024 : inscription au titre des monuments historiques [1].
  8. Automne 2025 : dernier brassin [1].
  9. Janvier 2026 : transfert prévu de la Fischer chez Meteor, à Hochfelden [9].
  10. 13 avril 2026 : classement du bâtiment de brassage [1].

Sous la barre des 50 % : ce que disent vraiment les chiffres

Le syndicat Brasseurs d'Alsace, dont la première séance remonte au 25 février 1860, présente l'Alsace comme « la première région productrice de bière en France, avec près de 9 millions d'hectolitres brassés » [4]. Son président, Dominique Baudendistel, tire en février 2026 la conséquence de la fermeture d'Heineken : « Précédemment, l'Alsace produisait plus de la moitié du volume brassé en France, là ça va être en dessous » [2]. ICI Alsace fait le même constat : les brasseries alsaciennes produisent « désormais moins de 50 % de la production nationale » [3].

Les chiffres publiés ne permettent pas de retrouver ce seuil de la moitié. France 3 Grand Est évalue la production française entre 18 et 22 millions d'hectolitres par an, et la production alsacienne à 8 millions, soit 36 à 44 % du total [2]. Même avec les 9 millions d'hectolitres du syndicat, la part resterait sous la moitié si la France produit plus de 18 millions d'hectolitres. Nous n'avons trouvé aucune statistique régionale officielle des Douanes ou de Brasseurs de France pour trancher : l'organisation nationale ne donne pas de part par région sur sa page consacrée au marché [5].

Le volume perdu à Schiltigheim varie lui aussi selon la source : 1,7 million d'hectolitres à l'annonce de 2022 [6], 1,5 million selon France 3 [2], 1,4 million « sur les 20 millions produits chaque année en France » selon ICI Alsace [3]. France 3 évoque pour 2026 une baisse possible de 25 % de la production alsacienne [2].

Le secteur revendique plus de 1 500 emplois directs dans la région [4]. Le nombre de brasseries fait lui aussi débat : près de 100 pour le syndicat et France 3, environ 80 pour ICI Alsace [4] [2] [3]. À l'échelle nationale, Brasseurs de France compte 2 500 brasseries et une consommation de 33 litres par habitant et par an [5]. Pour situer la bière dans l'agroalimentaire régional, notre page sur l'emploi industriel alsacien par filière donne les effectifs de la branche boissons et denrées alimentaires.

Brasseries d'Alsace : volumes publiés et statut en septembre 2026
BrasserieCommuneStatut en septembre 2026Volume (hl/an)Année du chiffreSource
KronenbourgObernaiEn activité5 500 0002025[14] Traces Écrites News
KronenbourgObernaiEn activité7 000 000 environ2014[15] Le Journal des Entreprises
LicorneSaverneEn activité (groupe Karlsberg)800 0002026[2] France 3 Grand Est
MeteorHochfeldenEn activité (familiale et indépendante)500 0002025[11] Le Journal des Entreprises
Meteor (objectif)HochfeldenEn activité (familiale et indépendante)750 0002030[11] Le Journal des Entreprises
L'Espérance (Heineken)SchiltigheimFermée, dernier brassin à l'automne 20251 700 0002022[6] RIA
L'Espérance (Heineken)SchiltigheimFermée, dernier brassin à l'automne 20251 500 000Avant la fermeture (publié en 2026)[2] France 3 Grand Est
L'Espérance (Heineken)SchiltigheimFermée, dernier brassin à l'automne 20251 400 000Avant la fermeture (publié en 2026)[3] ICI Alsace
FischerSchiltigheimSite fermé en 2009 ; transfert de la marque chez Meteor prévu pour janvier 2026n. d.[17] Rayon Boissons ; [9] France 3
SchutzenbergerSchiltigheimSite fermé en 2006 ; marque relancée en 2025n. d.[18] Rue89 Strasbourg ; [19] ICI Alsace
AdelshoffenSchiltigheimFermée en 2000n. d.[18] Rue89 Strasbourg
Ensemble des brasseries d'AlsaceAlsaceEnviron 80 à 100 brasseries8 000 000Avant la fermeture d'Heineken[2] France 3 Grand Est
Ensemble des brasseries d'AlsaceAlsaceEnviron 80 à 100 brasseriesprès de 9 000 000Non daté[4] Brasseurs d'Alsace
Production françaiseFrance18 000 000 à 22 000 0002026[2] France 3 Grand Est

Télécharger ce tableau au format CSV. Sources : presse régionale et économique, sites des brasseries et du syndicat Brasseurs d'Alsace. Les volumes d'une même brasserie divergent selon les sources ; chaque ligne garde son millésime.

Meteor, à Hochfelden, depuis 1640

La brasserie de Hochfelden se présente comme « le plus ancien site brassicole de France » et revendique d'être « familiale et indépendante depuis 1640 » [13] [10]. Cette année-là, Jean Klein y crée sa brasserie. Martin Metzger la rachète en 1844, et Marie-Louise Metzger épouse Louis Haag en 1898 ; le site de la brasserie parle de huit générations de la famille Haag [10].

La brasserie est rebaptisée Meteor en 1925. Deux ans plus tard, elle brasse la Meteor Pils, présentée comme « la première du genre en France » [10]. Les paliers de production jalonnent le siècle : 100 000 hectolitres en 1956, 300 000 en 1980, 500 000 en 2004 [10]. Édouard Haag, huitième génération, en devient président en 2021 selon le site de la brasserie ; Le Journal des Entreprises évoque pour sa part une prise de fonctions en 2018 [10] [12].

La production atteint aujourd'hui 500 000 hectolitres par an et doit passer à 750 000 hectolitres d'ici 2030. Pour y parvenir, Meteor projette d'investir près de 20 M€ sur son site historique : 13 M€ pour une nouvelle salle de brassage attendue un an après l'annonce de novembre 2025, et 4,5 M€ pour des bureaux [11]. Meteor avait investi un million d'euros dans une levurerie début 2024 [12].

Les effectifs dépendent du périmètre. Le site de la brasserie évoque 200 salariés pour Meteor [13]. Avec sa filiale de distribution MD Boissons, le groupe comptait 300 salariés en 2024 puis 400 collaborateurs fin 2025, pour un chiffre d'affaires de 100 M€ [12] [11]. La Villa Meteor, espace de visite de la brasserie, reçoit 25 000 visiteurs par an [11] ; les conditions de visite sont publiées sur le site officiel.

La Fischer attendue à Hochfelden

Le 29 avril 2025, Heineken annonce confier la production de la Fischer à Meteor. Le partenariat commercial est prévu pour trois ans, et le transfert de production pour janvier 2026 [9]. Nous n'avons pas trouvé de source confirmant depuis que le transfert a eu lieu. Le site Fischer de Schiltigheim, lui, avait fermé en 2009.

Kronenbourg à Obernai, Licorne à Saverne

La plus grosse brasserie d'Alsace se trouve à Obernai. Le site des Brasseries Kronenbourg s'étend sur 70 hectares, emploie 600 salariés et produit 5,5 millions d'hectolitres par an selon Traces Écrites News en janvier 2025 [14]. Un programme de modernisation de 100 M€ y a été engagé en 2018-2019 [14]. Le chiffre de 40 % de la production nationale, souvent repris, date de 2014 : le site produisait alors environ 7 millions d'hectolitres et employait 800 personnes [15]. Rapportés à une production française de 18 à 22 millions d'hectolitres, les 5,5 millions actuels représentent 25 à 31 % [2]. L'histoire, les lignes et les investissements du site sont détaillés dans notre fiche Kronenbourg Obernai.

À Saverne, la brasserie Licorne remonte à une auberge-brasserie reprise par la famille Schweickhardt en 1845. La famille Becker l'acquiert en 1973, puis le groupe allemand Karlsberg, propriété de la famille Weber, la reprend en 1989 [16]. Sa salle de brassage, dont la première pierre a été posée le 8 juillet 1992, fonctionne depuis 1993, et la brasserie a fêté ses 180 ans en 2025 [16]. France 3 Grand Est la présente comme la deuxième brasserie alsacienne, avec 800 000 hectolitres par an [2]. Licorne a aussi brassé pour d'autres : la Schutzenberger y a été produite après la fermeture de sa brasserie de Schiltigheim [18].

Schiltigheim, cité des brasseurs

Schiltigheim a compté cinq grandes brasseries : Adelshoffen, Pêcheur / Fischer, L'Espérance, Perle et Schutzenberger [8]. L'association La Cité des Brasseurs en retrace les dates : Schutzenberger de 1740 à 2006, Fischer de 1821 à 2009, Adelshoffen de 1864 à 2000, Perle depuis 1876 [8].

Les fermetures se sont enchaînées sur un quart de siècle. Adelshoffen est fermée en 2000 par Heineken [18]. La brasserie Schutzenberger, fondée en 1740 rue de la Patrie, ferme en 2006 et laisse 70 salariés sans emploi ; sa liquidation est clôturée en décembre 2011, et elle avait été inscrite aux monuments historiques en 2008 [18]. En 2009, Heineken transfère la production de la Fischer à L'Espérance dès septembre et ferme le site Fischer en décembre : 114 postes sont supprimés, environ 70 % des salariés étant reclassés, et 30 M€ sont annoncés sur trois ans pour moderniser L'Espérance [17]. Seize ans plus tard, c'est L'Espérance qui s'arrête.

Les marques survivent parfois aux usines. La Brasserie de Schilick a relancé la production de la Schutzenberger à Schiltigheim en 2025, avec notamment la Jubilator, une bière cuivrée et très maltée [19]. Le site historique, lui, forme une friche de près de trois hectares, à l'abandon depuis 2006, sur laquelle un projet de logements et de commerces a été soumis à enquête publique jusqu'au 26 septembre 2025 [20]. Ces reconversions prolongent une trajectoire décrite dans notre histoire industrielle de l'Alsace depuis 1746.

Le houblon et le malt, l'amont de la filière

Le houblon français pousse surtout en Alsace, mais la part exacte dépend de la source. Le Comptoir agricole affiche 462 hectares, 35 houblonniers, 18 variétés et « 96 % de la production houblonnière française », sans date [21]. Le syndicat Brasseurs d'Alsace écrit que « 82 % du houblon français est cultivé en Alsace » [4]. Brasseurs de France, pour 2024, attribue au Grand Est 67 % de la production française, sur 502 hectares et 44 exploitations, alors que le pays compte 227 exploitations houblonnières [5].

Les périmètres diffèrent : production ou surfaces, Alsace ou Grand Est, chiffre daté ou non. En 2020, la DRAAF Grand Est situait entre 90 et 95 % des surfaces françaises dans le Grand Est, « ou plus précisément le Bas-Rhin », avec plus de 470 hectares ; plus de 80 hectares, près de 20 % des surfaces, étaient certifiés bio ou en conversion, et le lycée agricole d'Obernai cultive 30 hectares de houblon bio [22]. Le chiffre le plus récent et le plus prudent reste celui de 2024 : deux tiers de la production nationale pour le Grand Est.

Le malt, lui, se fabriquait en 2022 au port du Rhin de Strasbourg. La Société des Malteries d'Alsace y produisait en 2022 près de 100 000 tonnes de malt de type Pilsen par an avec une vingtaine de salariés ; plus de la moitié de ce malt est consommée en Alsace, l'orge vient de Champagne ou de Bourgogne et 73 % arrive par le train [24]. Détenue à parts égales par les Grands Moulins de Strasbourg et le groupe Soufflet, la société est passée en 2020 sous le contrôle complet de Soufflet ; elle réalisait 33,448 M€ de chiffre d'affaires en 2019 [23]. Son environnement industriel et logistique est présenté dans notre dossier sur le port autonome de Strasbourg et les ports rhénans.

Ce que la fermeture change pour la filière

La fermeture de L'Espérance retire à l'Alsace un site de plus d'un million d'hectolitres. Kronenbourg à Obernai, Licorne à Saverne et Meteor à Hochfelden totalisent environ 6,8 millions d'hectolitres par an selon les volumes publiés en 2025 et 2026 [14] [2] [11]. Meteor affiche l'objectif de croissance le plus chiffré : passer de 500 000 à 750 000 hectolitres d'ici 2030 [11].

La production de L'Espérance, 1,4 à 1,7 million d'hectolitres selon les sources, a été transférée hors d'Alsace, à Mons-en-Barœul et à Marseille [6]. Les autres grands sites agroalimentaires de la région figurent sur notre page des filières industrielles alsaciennes.

Questions fréquentes

La brasserie Heineken de Schiltigheim est-elle fermée ?

Oui. Selon la DRAC Grand Est, la brasserie de L'Espérance, exploitée sous le nom d'Heineken depuis 1972, a réalisé son dernier brassin à l'automne 2025. La fermeture avait été annoncée le 14 novembre 2022 ; elle concernait alors 220 salariés. Le bâtiment de brassage a été classé monument historique le 13 avril 2026, et l'enseigne Heineken a été retirée en décembre 2025.

Où est brassée la bière Fischer aujourd'hui ?

Selon le partenariat de trois ans annoncé par Heineken le 29 avril 2025, la production de la Fischer devait être transférée en janvier 2026 à la brasserie Meteor, à Hochfelden. Nous n'avons pas trouvé de source confirmant depuis que le transfert a eu lieu. La marque était née à Schiltigheim ; son site historique avait fermé fin 2009 et sa production avait alors été transférée à la brasserie de L'Espérance, elle-même arrêtée à l'automne 2025.

Meteor est-elle la plus ancienne brasserie de France ?

La brasserie Meteor se présente comme « le plus ancien site brassicole de France » et comme une brasserie « familiale et indépendante depuis 1640 », année où Jean Klein crée sa brasserie à Hochfelden. La famille Haag la dirige depuis huit générations. Elle produit environ 500 000 hectolitres par an et vise 750 000 hectolitres en 2030.

Quelle part de la bière française est brassée en Alsace ?

Moins de la moitié. Le syndicat Brasseurs d'Alsace estime que la région passe sous ce seuil avec la fermeture d'Heineken à Schiltigheim. Les chiffres publiés donnent un ordre de grandeur plus bas : avec 8 millions d'hectolitres sur 18 à 22 millions produits en France, l'Alsace représentait entre 36 % et 44 % de la production, selon France 3 Grand Est en février 2026.

Combien y a-t-il de brasseries en Alsace ?

Environ 80 selon ICI Alsace en février 2026, près de 100 selon le syndicat Brasseurs d'Alsace et France 3 Grand Est. Les sources ne précisent pas leur mode de décompte. Le secteur revendique plus de 1 500 emplois directs dans la région. La France compte de son côté environ 2 500 brasseries selon Brasseurs de France.

Le houblon français est-il cultivé en Alsace ?

En grande majorité. Selon Brasseurs de France, le Grand Est assurait en 2024 67 % de la production française de houblon, sur 502 hectares et 44 exploitations. Le Comptoir agricole avance 96 % sur 462 hectares, sans date. Les deux chiffres ne portent ni sur le même périmètre ni sur la même année.

Sources

  1. Ministère de la Culture, DRAC Grand Est, « Brasserie de L'Espérance » (30 avril 2026), culture.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  2. France 3 Grand Est, « Recul de la production de bière : l'Alsace peut-elle rester leader en France après la fermeture d'Heineken ? » (20 février 2026), france3-regions.franceinfo.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  3. ICI Alsace, « Malgré une baisse de la production de bière en Alsace, le secteur se porte bien » (23 février 2026), ici.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  4. Brasseurs d'Alsace, site du syndicat, brasseursdalsace.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  5. Brasseurs de France, « Le marché de la bière », brasseurs-de-france.com, consulté le 26 septembre 2026.
  6. RIA, « Heineken va fermer sa brasserie alsacienne de Schiltigheim » (15 novembre 2022), ria.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  7. La Cité des Brasseurs, « Le moment où nous vivons l'histoire : la fermeture de la brasserie de l'Espérance à Schiltigheim » (5 décembre 2025), lacitedesbrasseurs.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  8. La Cité des Brasseurs, « Histoire des brasseries de Schiltigheim », lacitedesbrasseurs.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  9. France 3 Grand Est, « Heineken confie la production de la bière Fischer à la brasserie alsacienne Meteor pour trois ans » (29 avril 2025), france3-regions.franceinfo.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  10. Brasserie Meteor, « La brasserie », brasserie-meteor.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  11. Le Journal des Entreprises, « Le brasseur alsacien Meteor projette d'investir près de 20 millions d'euros sur son site historique » (26 novembre 2025), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
  12. Le Journal des Entreprises, « Meteor, la brasserie familiale qui reste indépendante depuis 1640 » (13 mai 2024), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
  13. Brasserie Meteor, page d'accueil, brasserie-meteor.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  14. Traces Écrites News, « Brasseries Kronenbourg branche sa logistique sur l'électrique » (16 janvier 2025), tracesecritesnews.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  15. Le Journal des Entreprises, « Brasseries Kronenbourg : le site d'Obernai catalyse les investissements » (9 mai 2014), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
  16. Brasserie Licorne, « Depuis 1845 », brasserielicorne.com, consulté le 26 septembre 2026.
  17. Rayon Boissons, « Bières : Heineken fermera définitivement la brasserie Fischer en décembre 2009 » (1er juillet 2009), rayon-boissons.com, consulté le 26 septembre 2026.
  18. Rue89 Strasbourg, « La bière Schutz renaît, la brasserie peut-être jamais » (15 mars 2013), rue89strasbourg.com, consulté le 26 septembre 2026.
  19. ICI Alsace, « La bière Schutzenberger de nouveau en production à Schiltigheim » (7 août 2025), ici.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  20. Rue89 Strasbourg, projet sur le site de la brasserie Schutzenberger à Schiltigheim (16 septembre 2025), rue89strasbourg.com, consulté le 26 septembre 2026.
  21. Comptoir agricole, « Houblons », comptoir-agricole.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  22. DRAAF Grand Est, note sur la filière houblon (novembre 2020), draaf.grand-est.agriculture.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  23. Réussir La Dépêche, « Société des Malteries d'Alsace devient la propriété de Groupe Soufflet » (6 novembre 2020), reussir.fr, consulté le 26 septembre 2026.
  24. Pokaa, « On s'est infiltré dans la Société des Malteries d'Alsace au port du Rhin » (14 septembre 2022), pokaa.fr, consulté le 26 septembre 2026.