Céréales transformées en 2024
750 000 t
de maïs et de blé à Beinheim, selon les DNA du 7 novembre 2025, source [3]
En bref
- Roquette s'est implanté à Beinheim en 1975, sur la route du Rhin [2] [3].
- L'usine emploie environ 250 salariés et transforme maïs et blé en amidons, sirops, protéines, fibres, gluten et bioéthanol [2] [3].
- Elle en était, en novembre 2025, la seule cliente de la centrale géothermique de Rittershoffen, à l'arrêt depuis le 4 décembre 2025 [3] [8].
- Le gaz de remplacement a représenté un surcoût estimé à 1,6 M€ au premier trimestre 2026 [13].
- Le groupe se décrit comme familial. Son siège juridique est à Lestrem. Il a perdu 265 M€ en 2025 [2] [1] [17].
Une amidonnerie construite face au Bade
Les frères Dominique et Germain Roquette fondent l'entreprise en 1933 à Lestrem, dans le Pas-de-Calais. Le groupe se décrit comme une entreprise familiale privée, fondée en 1933 à Lestrem [2]. Aucune répartition du capital n'a été trouvée. Sa page Histoire parle aussi d'un siège social situé à Lille. Le Journal des Entreprises, en juin 2026, situe le siège à La Madeleine et le site historique à Lestrem [18]. Le registre place le siège juridique au 1 rue de la Haute Loge, à Lestrem. La société anonyme, créée au répertoire le 1er janvier 1957, a pour code le 10.62Z, fabrication de produits amylacés [1]. Beinheim est un établissement de cette société.
Roquette construit le site de Beinheim en 1975 [2]. Les DNA reprennent cette date : « L'entreprise s'est implantée à Beinheim en 1975 » [3]. La CFDT Roquette date de 1977 la construction de l'amidonnerie de maïs, « au nord de Strasbourg », pour livrer l'Allemagne et l'Europe centrale, et de 1976 une implantation commerciale à Francfort [4]. L'amidonnerie de blé date de 1998. L'unité de bioéthanol démarre en 2008 [4]. Une société dédiée, Roquette-Bioéthanol-Beinheim, avait été créée le 19 février 2007 et présidée par Marc Roquette. Elle est cessée depuis le 1er janvier 2010 [21]. Les DNA décrivent aussi, en 2008, une première chaudière biomasse pour alimenter l'usine de bioéthanol [3]. Le Journal des Entreprises parle, lui, d'une chaudière biomasse installée en 2012, qui aurait réduit de moitié la consommation énergétique du site [10]. Les deux articles ne disent pas s'il s'agit de la même machine.
- 1933 : Dominique et Germain Roquette fondent l'entreprise à Lestrem [2].
- 1975 : construction du site de Beinheim [2].
- 1977 : amidonnerie de maïs, selon la CFDT Roquette [4].
- 1998 : amidonnerie de blé [4].
- 2008 : démarrage du bioéthanol [4].
- 7 juin 2016 : inauguration de la centrale de Rittershoffen [5].
- 4 décembre 2025 : séisme de magnitude 2,5, arrêt de la centrale [8].
750 000 tonnes de maïs et de blé
Sur une quarantaine d'hectares, route du Rhin, l'usine sépare les constituants du grain. Cédric Julien, directeur du site, décrit aux DNA un processus mécanique : broyage et tamisage du maïs [3]. Les produits cités par le groupe sont les amidons, les sirops de glucose, les protéines, les fibres, le gluten et le bioéthanol [2]. Les DNA ajoutent les sirops de glucose-fructose, et précisent que les amidons natifs ou modifiés vont à la papeterie, à la nutrition humaine et, pour une part plus réduite, à l'industrie pharmaceutique [3]. En 2024, 750 000 tonnes de céréales ont été transformées : 350 000 tonnes de maïs et 400 000 tonnes de blé [3].
Les approvisionnements arrivent à 60 % par le fret ferroviaire, à 30 % par la voie d'eau et à 5 à 10 % par la route [3]. La ligne entre Rœschwoog et Beinheim a été rénovée en 2023 pour 3,8 M€, chiffre cité par les DNA [3]. Le fleuve et les ports rhénans sont décrits dans notre page sur le port du Rhin à Strasbourg. L'usine emploie environ 250 salariés. Avec 80 à 100 entreprises extérieures présentes en permanence, Julien parle de 350 personnes « dans différentes branches » [3]. En mars 2026, les DNA retiennent encore 250 salariés « dans la Plaine du Rhin » [14]. Le registre classe l'établissement dans la tranche de 250 à 499 salariés en 2023 [1]. Les métiers vont de la production à la maintenance, en passant par la logistique, l'environnement et la sécurité [3]. Les autres grandes usines agroalimentaires de la région sont sur la page filière agroalimentaire, dont la confiserie Mars de Haguenau et l'usine Tereos de Marckolsheim.
Au nord de Beinheim, à Lauterbourg, Eiffage Métal à Lauterbourg fabrique des ouvrages métalliques expédiés par le Rhin.
| Indicateur | Valeur | Date | Source |
|---|---|---|---|
| Céréales transformées | 750 000 t, dont 350 000 t de maïs et 400 000 t de blé | 2024 | [3] DNA, 07/11/2025 |
| Salariés du site | environ 250, et 350 personnes avec les extérieurs | novembre 2025 | [3] DNA, 07/11/2025 |
| Part du renouvelable dans l'énergie du site | 75 %, avant l'arrêt de la géothermie | novembre 2025 | [3] DNA, 07/11/2025 |
| Part de la géothermie dans les besoins de chaleur | environ 25 % | 2026 | [6] geothermies.fr |
| Investissement de la centrale | 55 M€ | 2016 | [5] Roquette |
| Surcoût de gaz | 1,6 M€ au premier trimestre | 2026 | [13] Le Journal des Entreprises |
| Chiffre d'affaires du groupe | 4,9 Md€ | 2025 | [17] Le Journal des Entreprises |
| Résultat net du groupe | perte de 265 M€ | 2025 | [17] Le Journal des Entreprises |
Télécharger ce tableau au format CSV. Sources : DNA (7 novembre 2025), geothermies.fr, communiqué Roquette (2016), Le Journal des Entreprises (2026). Le 75 % porte sur l'ensemble des énergies renouvelables du site, pas sur la géothermie seule.
La chaleur de Rittershoffen, puis le gaz
Le 7 juin 2016, Ségolène Royal inaugure la centrale de géothermie profonde de Rittershoffen, présentée comme une première mondiale pour un usage industriel. L'investissement est de 55 M€. Électricité de Strasbourg et Roquette en détiennent chacun 40 %, la Caisse des Dépôts 20 %, dans la société Ecogi, créée en 2011. L'ADEME a apporté 25 M€ via le Fonds chaleur et 13 M€ de garantie contre l'aléa géologique. La Région Grand Est a garanti jusqu'à 2 M€ [5]. Le chantier avait démarré en 2012 [5]. La chaleur voyage par un réseau de 15 km. Électricité de Strasbourg écrit que l'eau ne perd que 4 degrés sur ce trajet, et que l'intégralité de la chaleur va à l'usine de Beinheim [7]. Julien le confirme aux DNA : « Nous sommes actuellement les seuls clients de cette centrale » [3].
Les caractéristiques publiées ne coïncident pas. Le communiqué de 2016 retient une eau à 165 °C et 39 000 tonnes de CO₂ évitées par an [5]. La fiche geothermies.fr, lue en 2026, décrit un doublet à 2 500 m, une eau puisée à 170 °C et réinjectée à 70 °C, 27 MW installés, 22 MW de puissance moyenne, 180 GWh par an et une chaleur livrée à 155 °C, pour 41 000 tonnes de CO₂ évitées [6]. Électricité de Strasbourg indique 190 GWh et 43 000 tonnes [7]. La part de la géothermie dans les besoins de chaleur du site est d'environ 25 %, selon geothermies.fr, France 3 et le Journal des Entreprises [6] [13] [16]. Les 75 % cités par les DNA en novembre 2025 portent sur autre chose : la part de l'ensemble des énergies renouvelables dans les besoins énergétiques du site, avant l'arrêt [3]. La page Histoire du groupe attribue à la géothermie et à la biomasse réunies plus des deux tiers des besoins en chaleur [2]. Le site est certifié ISO 50001 et ISO 14001 [10]. Cette chaleur souterraine, à quelques kilomètres du Rhin, s'ajoute aux ouvrages décrits dans notre page sur Fessenheim, le Rhin et l'énergie.
Deux nouveaux puits, pour près de 30 M€, ont fait l'objet d'une enquête publique début 2025 [12]. Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2025, à 1 h 45, un événement de magnitude 2,5 est enregistré sur le réseau sismologique d'Ecogi. Électricité de Strasbourg maintient la centrale à l'arrêt, sous surveillance [8]. Le Journal des Entreprises situe l'événement dans la nuit de mercredi à jeudi, et le 4 décembre 2025 était un jeudi [12]. Les DNA écrivent, le 6 mars 2026, « la nuit du 4 au 5 décembre » [15]. Le 5 juin 2026, la centrale est toujours arrêtée : Électricité de Strasbourg explique maintenir un niveau minimum dans les bassins de stockage [9]. Aucune annonce de redémarrage ne figure dans les sources consultées le 26 septembre 2026.
L'eau du Rhin, et un groupe à 4,9 Md€
Depuis 2011, l'usine a engagé des projets pour réduire sa consommation d'eau [10]. Plus de 80 % des captages sont rendus au milieu, épurés, selon Julien en novembre 2025 [3]. Fin octobre 2025, Roquette signe avec l'Agence de l'eau Rhin-Meuse un contrat industriel « Eau et Climat » : moins 20 % de prélèvements d'ici 2030 par rapport à 2021, et un pompage profond prévu en 2026 [11]. Le Journal des Entreprises décrit une pompe dans le Rhin, qui puiserait de l'eau à 8 °C [10]. Les DNA parlent d'un pompage dans la darse [3]. Julien résume : « La sobriété hydrique est un levier de durabilité et de performance industrielle » [10]. Le montant de ce pompage n'est pas publié.
Les DNA situent le groupe à 4,5 Md€ de chiffre d'affaires en 2024, avec 11 000 salariés dans le monde, et le recensent en France à Vecquemont, Montigny-Lengrain, Merville et Beinheim, plus le siège de Lestrem [3]. La page Histoire mentionne aussi Vic-sur-Aisne [2]. Le registre de la société affiche 4 494 743 000 € de chiffre d'affaires pour 2024. La société est dans la tranche de 2 000 à 4 999 salariés en 2023, avec 12 établissements dont 10 ouverts. Édouard Roquette préside le conseil, où siègent aussi Amaury Roquette et Aurélie Roquette. Thierry Fournier est directeur général [1]. Deloitte & Associés et KPMG sont commissaires aux comptes [1].
En 2025, le chiffre d'affaires du groupe progresse de 8 % à 4,9 Md€, et recule de 5 % à périmètre constant. La perte nette est de 265 M€, contre un bénéfice de 61 M€ en 2024. La dette nette passe de 237 M€ fin 2024 à 2,39 Md€ fin 2025 [17]. La demande de produits de commodité, amidon et dérivés, a atteint des niveaux historiquement bas fin 2025 : c'est la famille de produits de Beinheim [17] [3]. Au premier semestre 2026, le chiffre d'affaires atteint 2 586 M€, en hausse de 9 %, et l'EBITDA courant 337 M€. Une émission obligataire hybride de 600 M€ a été lancée en avril 2026 [19]. En juin 2026, le groupe emploie 3 500 salariés en France, dont 2 800 à Lestrem, et présente un projet de 310 suppressions et de 89 créations. Environ 250 suppressions pourraient concerner Lestrem. L'effet sur Beinheim n'est pas précisé [18]. Le poids industriel de la bande rhénane se lit sur la page des zones d'emploi.
Organigramme et structure juridique
Structure relevée au registre national des entreprises le 26 septembre 2026 [22] : chaîne des sociétés présidentes, direction et contrôle des comptes inscrits au registre, établissements alsaciens avec leur tranche d'effectif INSEE. Les tranches d'effectif sont déclaratives et parfois anciennes ; elles ne remplacent pas les effectifs publiés plus haut.
- ROQUETTE FRERES SIREN 357 200 054 · SA à conseil d'administration · créée en 1957 · effectif (unité légale) : 2 000-4 999 salariés (2023) · comptes 2024 : chiffre d'affaires 4 494,7 M€, résultat net non publié · siège : Lestrem [22]
- Direction inscrite au registre
- Clemence OSSENT, administrateur
- Lucrece FOUFOPOULOS, administrateur
- Olivier DELAMEA, administrateur
- Denis DELLOYE, administrateur
- Veronique DEMOLLIENS, administrateur
- Antoine FADY, administrateur
- Thierry FOURNIER, directeur général
- Pierre LUZEAU, administrateur
- Lise NOBRE, administrateur
- Amaury ROQUETTE, administrateur
- Edouard ROQUETTE, président du conseil d’administration
- Aurelie ROQUETTE, administrateur
- Frederic VANHOYE, administrateur
- Contrôle des comptes
- DELOITTE & ASSOCIES, commissaire aux comptes titulaire
- KPMG SA, commissaire aux comptes titulaire
- Établissements en Alsace (1)
- Beinheim : 250-499 salariés (2023), SIRET 35720005400066
- Direction inscrite au registre
Direction opérationnelle citée par la presse :
Séisme, lettre au préfet, éthanol E.Leclerc
Le 26 février 2026, Cédric Julien et Jérémy Loeb, directeur de production Europe, écrivent au préfet du Bas-Rhin, Amaury de Saint-Quentin. Les DNA du 6 mars parlent de « difficultés majeures » [14] [15]. La chaleur géothermique, utilisée depuis 2016, est remplacée par du gaz. Roquette, cité par France 3 le 11 mars, parle d'une énergie « plus coûteuse et plus émettrice de CO₂ » et d'un surcoût significatif [16]. Le Journal des Entreprises chiffre ce surcoût à 1,6 M€ pour le premier trimestre 2026 [13]. Marie Walter, porte-parole de l'Adeq, déclare : « On se retrouve en conflit entre les habitants et le monde industriel. » La préfecture indique le 11 mars que le dossier est en cours d'instruction par la DREAL [16].
Le 6 juillet 2026, Vivescia, Roquette et Siplec E.Leclerc annoncent un partenariat de trois ans. L'éthanol, issu de blé bas carbone, est produit à Beinheim et distribué dans 734 stations E.Leclerc. Le communiqué écrit que le site s'appuie sur la biomasse, la géothermie et la capture de CO₂ [20]. La centrale de Rittershoffen est à l'arrêt depuis décembre 2025, et aucune source consultée n'annonce son redémarrage au 5 juin 2026 [9]. Le CO₂ du procédé est capté, purifié et transformé, écrivaient les DNA en novembre 2025 [3]. Pour un projet de modernisation industrielle le long du Rhin, vous pouvez nous écrire depuis le formulaire de contact.
Questions fréquentes
Que fabrique Roquette à Beinheim ?
Des amidons, natifs ou modifiés, des sirops de glucose et de glucose-fructose, des protéines, des fibres, du gluten et du bioéthanol, à partir de maïs et de blé. Le procédé décrit par le directeur du site est mécanique : broyage et tamisage pour séparer les constituants du maïs. En 2024, l'usine a transformé 750 000 tonnes de céréales.
Combien de salariés travaillent chez Roquette à Beinheim ?
Environ 250 salariés en novembre 2025 et en mars 2026, selon les DNA. Avec 80 à 100 entreprises extérieures présentes en permanence, Cédric Julien, directeur du site, parle de 350 personnes au total. Le registre classe l'établissement dans la tranche de 250 à 499 salariés en 2023.
Depuis quand Roquette est-il à Beinheim ?
Depuis 1975, selon la page Histoire du groupe et les DNA. La CFDT Roquette date de 1977 la construction de l'amidonnerie de maïs, orientée vers l'Allemagne et l'Europe centrale. L'amidonnerie de blé date de 1998, l'unité de bioéthanol de 2008. Le siège juridique de la société est à Lestrem, dans le Pas-de-Calais.
Pourquoi la centrale de Rittershoffen est-elle arrêtée ?
Un séisme de magnitude 2,5 a été enregistré à 1 h 45 dans la nuit du 3 au 4 décembre 2025 sur le réseau d'Ecogi. Électricité de Strasbourg a maintenu la centrale à l'arrêt. Elle l'était encore le 5 juin 2026. La géothermie couvrait environ 25 % des besoins de chaleur de l'usine. Le gaz de remplacement a coûté 1,6 M€ de plus au premier trimestre 2026.
Qui dirige l'usine Roquette de Beinheim ?
Cédric Julien, directeur du site, cité par les DNA en novembre 2025 et par Le Journal des Entreprises le même mois. Il a signé, avec Jérémy Loeb, directeur de production Europe, la lettre du 26 février 2026 au préfet du Bas-Rhin. Au groupe, Édouard Roquette préside le conseil d'administration et Thierry Fournier est directeur général.
Sources
- Annuaire des entreprises (registre), fiche ROQUETTE FRERES, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Roquette, « Histoire », roquette.com, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « Quarante ans de transformation de matières végétales pour l'entreprise Roquette » (7 novembre 2025), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- CFDT Roquette, « Toute une histoire », cfdt-roquette.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Roquette, communiqué d'inauguration de la centrale de Rittershoffen (7 juin 2016), roquette.com, consulté le 26 septembre 2026.
- geothermies.fr (BRGM et ADEME), fiche de la centrale de Rittershoffen, geothermies.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Électricité de Strasbourg, page de la centrale géothermique de Rittershoffen, geothermie.es.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Électricité de Strasbourg, « Événement sismique du 4 décembre 2025 », geothermie.es.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Électricité de Strasbourg, maintien du niveau des bassins de Rittershoffen (5 juin 2026), geothermie.es.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, sobriété hydrique à Beinheim (13 novembre 2025), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Beinheim : Roquette veut réduire ses prélèvements d'eau de 20 % d'ici 2030 », lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, arrêt de la centrale après un séisme induit (4 décembre 2025), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « Beinheim : Roquette fragilisé par l'arrêt de la géothermie » (9 mars 2026), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « L'usine Roquette Frères réclame le redémarrage de la centrale de géothermie » (5 mars 2026, partie publique), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- DNA, « Privée de chaleur géothermique, l'entreprise Roquette Frères en difficulté » (6 mars 2026, partie publique), dna.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- France 3 Grand Est, appel à relancer la centrale de Rittershoffen (11 mars 2026), france3-regions.franceinfo.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, « 265 millions d'euros de pertes : Roquette bascule dans le rouge en 2025 », lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Le Journal des Entreprises, projet de suppressions de postes (17 juin 2026), lejournaldesentreprises.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Roquette, résultats du premier semestre 2026, roquette.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Vivescia, communiqué sur la filière éthanol bas carbone (6 juillet 2026), vivescia.com, consulté le 26 septembre 2026.
- Annuaire des entreprises (registre), fiche ROQUETTE-BIOETHANOL-BEINHEIM, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.
- Registre national des entreprises (INSEE Sirene et RNE), via l'API Recherche d'entreprises et l'Annuaire des entreprises de l'État, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 26 septembre 2026.